Notre podcast «Un micro au tribunal»

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La première série de podcast de Mediapart « Un micro au tribunal » fait partie des cinq finalistes retenus dans la catégorie Documentaire du festival de podcast de Paris. La décision du jury sera rendue ce dimanche à 19 heures. C’est l’occasion de réécouter cette série.

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  • 18/03/2019 13:34
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Bravo pour ce reportage original alain

Ecoutez donc aussi
https://www.franceculture.fr/emissions/entendez-vous-leco/entendez-vous-leco-emission-du-jeudi-21-mars-2019
""La surreprésentation massive des classes populaires parmi les individus qui comparaissent devant les tribunaux pose la question de la responsabilité du crime :"" et la suite......

excellente émission!

 Le ,Tres grand nombre de classes Populaires ,qui pa

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  • 18/03/2019 13:34
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Faux.

Toutes les personnes entendues au cours de la comparution immédiate du jeune Hassan font preuve d' une grande humanité . La peine prononcée me paraît tout à fait adaptée.

du pipo double justice les fachos diverssent leur haine sur les minorités visibles. de quelle justice tu parles ? pour un feu rouge un jeune arabe à Copé d1.5 ans ferme !!! C'est ça la justice ? les pédophiles à 1 ans de prison ? la France a double face

Je parle du cas du jeune Hassan . Apprenez à lire.

Votre formule est la plus appropriée.

La rage pourrait nous emporter.

JP N

vous avez bien  compris, n'est-ce pas- qu'il s'agit ici exclusivement de Tribunal pour Enfants, pour lequel il a été dit à plusieurs reprises plus bas que les audiences ne sont pas publiques...

Le refrain des magistrats hautains... est un peu pénible! et l'on se demande si vous avez passé, comme spectateur, une et bien plus, journées au Tribunal (pour majeurs donc!) ; non, il n'y a pas que "des pauvres qui sont jugés"... mais pour reprendre vos catégories un peu... catégoriques.... un délinquant riche (?) est d'abord un délinquant. Et les magistrats hautains le sont tout autant que les professeurs hautains, les chefs de service hautains et même le personnel médical hautain, quand ils sont hautains, et parfaitement humains aussi quand ils le sont. Généraliser ne fait pas vérité.

En revanche, et particulièrement au TPE (Tribunal pour Enfants), bien sûr que les mis en cause viennent majoritairement de familles en (très graves parfois) difficultés, mais il ne faut pas se tromper de raisonnement. Ces difficultés génèrent des délinquances -au sens large- elles en sont le terreau, souvent la cause (mais que diriez-vous de voir paraître à la barre un mineur "de bonne famille", et d'abord qu'est-ce que c'est??... la pauvreté affective ruine les enfants de "riches" comme de pauvres, catégories vraiment caricaturales!), elles ne sont pas un déterminisme exclusif.

Quant à la "mise en scène théâtrale" d'un Tribunal, elle a ses vertus. Arasement des individualités comme expression d'irrationalité, positionnement de la parole dans un registre civilisé -je compte sur vous pour ne plus avoir l'image de magistrats du XIXème siècle notables de province comme le curé et le toubib, la génération du début du XXIème siècle n'est pas tout à fait celle-là- publicité des débats -pour les majeurs seulement- d'où obligation de repères... tout cela, bien sûr, pouvant être mis à mal par des exceptions singulières, qui sont toujours celles que l'on rapporte. Vous connaissez le nombre d'audiences annuelles sur le territoire, et le nombre de justiciables concernés?

 

 

je n'essaye pas de vous faire croire que "les classes n'existent pas" mais que "des années de prisons" pour le vol d'un steak, dans une "logique implacable" sont des expressions tellement caricaturales et fausses qu'elles sont vidées de toute pertinence. Que "la majorité des jugés sont pauvres" ne signifie pas que la justice protège les" riches"....

Au tribunal pour enfants, vous ne pouvez pas assister à l'audience, sauf proches ou parties au procès.

 

d'autre part, tout le monde est jugé : en tant que greffière, j'ai vu toutes sortes de personnes se faire condamner : ouvrier, PDG, homme politique, commissaire, chef d'orchestre, homme, femme, vieux, jeunes, pauvres, riches...

 

 

 

Vous vous trompez. toutes les catégories socio-professionnelles sont concernées par la justice, surtout la justice pénale des majeurs. Je suis greffière depuis 20 ans, et ai notamment travaillé au greffe correctionnel (jugement des délits). j'ai vu n'importe qui s'y faire juger, du SDF  au chef d'orchestre, voire au rappeur célèbre...

non, pas "objectivement" mais "subjectivement" selon vous....

Dans les meme proportion? Autant de chef d'entreprise que de sdf?

Le travail est correct ,mais il ne correspond qu'à l'a vision de situation personnelle. Quand le contrat social est rompu, les règles mise en place pour sa réparation, doivent être comprises et reconnues. A ce jour, le système juridique est une fiction, qui se doit pourtant d'appliquer des règles de droit égalitaires et accessibles à tous. Au lieu d'être accessible, expliqué et compris des citoyens, tous les acteurs juridiques le rende mythique par leur zèle et leur prosélytisme. Le droit appliqué en France devient un droit mythique, associé au droit divin, et non pas à celui du peuple.

Oui, j'affirme que seulement les pauvres sont jugés. J'ai déposé moi-même deux plaintes auprès du procureur de Créteil, l'une date d'un an et demi et l'autre de six mois avec plusieurs relances et toujours pas de nouvelle, ces personnes étant riches et franc-maçons. La police a aussi refusé mes plaintes

tout dépendait des infractions, et là-dessus, vous seriez surpris...

Autant n'a pas le même sens que au temps. Svp, un effort !

oui, mais "statistiquement" c'est comment ? et qui a le plus de chance de faire trainer son affaire pendant des années et des années ? et qui a les moyens de se payer des avocats motivés ?

 

" il faut l'accompagner je pense" : vous avez raison.

Les juges ont-ils pensé que cet accompagnement, qui coûte cher, on pouvait s'en passer ? Ont-ils pensé que le sursis était déjà une forme de "cadeau" pour cette "délinquante" ?

Il faut quand même aussi se méfier un peu des pleurs : on les sent sincères mais ont-elles aussi pour but d’apitoyer ?

Le rôle de l'avocat est aussi de toujours défendre son client : c'est normal qu'il oppose son point de vue à celui des juges ! P

Bref, pour être tout à fait objectif, il aurait été nécessaire de connaitre les motivations des juges dans le détail !!

Dernier "détail" : ces audiences sont une perpétuelle "course contre le montre", les dossiers étant innombrables et le nombre de juges insuffisant, tout va très vite ! Le risque d’erreur s'en trouve décuplé ! Il faut le savoir !

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ce n'est pas un sursis simple mais avec mise à l'épreuve, autrement dit, Sarah doit respecter certaines obligations, ici, des soins contre la toxicomanie.  Ce qui est dommage, c'est qu'effectivement, demander à ce que l'éducatrice poursuive le suivi était possible, et que ce n'a pas été fait. ( il suffit de préciser que vous nommez la PJJ  en charge du suivi dans le jugement) .

vous oubliez une chose : là, Même la procureure était d'accord pour un accompagnement.

Dernier "détail" : ces audiences sont une perpétuelle "course contre le montre", les dossiers étant innombrables et le nombre de juges insuffisant, tout va très vite ! Le risque d’erreur s'en trouve décuplé ! Il faut le savoir !

Oui, en effet, on a tendance à l'oublier mais alors, s'ils/puisqu'ils en ont conscience, comment font-ils pour rester cohérents au moins avec eux-mêmes ?

La juriste serait encore plus crédible en se relisant " quI s'y jouENT et fausseNT....Et c'est une juriste qui vous écriT.

D'accord pour le T de ''s'écrit '' mais pas du tout d'accord pour les deux autres corrections, mais bon........ 

Bah si, elles sont justes les deux autres aussi puisqu'il s'agit des rapports de force.

(on n'a pas à être d'accord ou pas, la grammaire ce sont des règles qui permettent la compréhension)

Ce jugement donne la larme à l'oeil tant on sentait que cette jeune femme voulait s'en sortir, et aider son frère. Malheureusement les juges n'auront pas été si sensibles.

Oui, heureusement, mais ces deux mois de perdus au terme desquels Sarah s'est retrouvée à nouveau à la rue, c'est lui avoir fait subir une épreuve supplémentaire à elle qui en avait déjà tant subi...

L'histoire de Sarah serre la gorge...

J'aimerai pouvoir le télécharger pour l'écouter dans la voiture... est-ce possible?

Bonjour,

Si nous comprenons votre besoin, nous n'avons pas mis en place de solution de téléchargement pour ces podcasts.

Ils ne peuvent être lus que sur le site ou l'application de Mediapart.

Il est possible de les écouter en voiture : avant de démarrer vous lancez la lecture d’un podcast puis vous reliez votre téléphone à votre autoradio soit par câble audio jack comme des écouteurs soit en Bluetooth (si votre autoradio en est équipé)
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C'est bien mieux à écouter en voiture en effet...

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Petite remarque "technique" = son à fond, j'ai malgré tout du mal à entendre...

recapotez donc votre Dedion-Bouton,l'écoute sera moins brouillée...

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Vous avez raison et vendre de la drogue c'est un bon métier...

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........ votre commentaire  un REGAL  !   .....  comme par  hasard   vous êtes une   Femme !!! 

              décidemment    j ai  "  Hélas "  encore raison  ,  "  une Femme  sera   à  niveau  intellectuel identique  , toujours ,  mais toujours  plus  intelligente  et subtile  qu'un Homme   !!! "  

Donc  merci de le re démontrer  Içi   ! cool

!

Vendre des armes aux copains criminels de guerre est un métier bien plus lucratif : on s'y fait un pognon de dingue !

le numéro 2 est très fort aussi niveau dureté de la vie... avoir des enregistrements d'audience ca permet de montrer un quotidien et moi personnellement ca me sensibilise. Merci pour ces podcasts je m'en vais écouter le 3.

Comment tu fais pour accéder aux suivants, si j’ai bien compris le suivant sera pour le 21 ?

trucs de developpeurs web.

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Vous nous distillez ça tout doucement !? Bravo merci.

Bravo et merci pour cette nouvelle série si pleine d'humanité, face à une justice souvent opaque et deshumanisée. C'est très touchant d'être si proche des protagonistes, et donne un autre regard sur la justice.

Nous savons bien qu'au tribunal pour Enfants les audiences ne sont pas publiques, c'est bien pour ça que ce document de Mediapart est rare et donc précieux.

Pour se faire une idée de la justice et de ce(ux) qu'on(t) juge dans notre pays, -et je pense que ce doc de Mediapart peut donner envie de s'intéresser davantage à ce qui se passe dans les tribunaux)- chacun peut se rendre dans un Tribunal de Grande Instance ou Palais de justice pour assister aux audiences. La misère est tout aussi grande chez les adultes qui sont jugés... Et ces adultes ont été  souvent des enfants qui ont connu des difficultés et qui n'ont pas trouvé sur leur chemin des bras ouverts et l'aide qu'un enfant est en droit d'attendre. Voir ou revoir le film La tête haute

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  • 18/03/2019 16:55
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Excellent .Merci pour cette initiative !

Tout à fait intéressant. Mais il serait souhaitable que les juges jouent aussi le jeu de la transparence, en acceptant d'expliquer en fin de podcast pourquoi ils n'ont pas suivi les recommandations de l'éducatrice ni même du procureur, et ont opté pour une décision aussi surprenante en première instance.

J'ignore si cela fut déterminant, mais je trouve un peu maladroite la façon dont l'avocat a balayé d'un revers de manche le vol à l'étalage, même s'il y a bien sûr de larges circonstances atténuantes. Peut être aussi une façon un peu présomptueuse de présenter l'affaire au juge comme entendue, avec les 3 intervenants demandant la même chose.

 

Je trouve également le positionnement de l'avocat assez peu "éducatif", son travail était de préparer sa jeune cliente à recevoir une peine comprise dans une fourchette "au pire/au mieux"  là il critique immédiatement la décision de justice mettant en cause avec des mots déplacés tant la juge que le jugement, que va comprendre la jeune fille ? L'avocat se defausse facilement de sa fonction dans le processus judiciaire.... Le rôle de l'avocat est d'expliquer la peine dans le contexte et la situation de la jeune fille et pas de mettre en cause le tribunal, après tout n'a t'il pas été lui même si performant dans sa plaidoirie. La jeune fille reconnait avoir vendu habituellement certaines quantités d'herbe et d'extasy, elle a un antécédent de vol à l'étalage, dès lors une peine avec sursis de mise à l'épreuve n'est pas extravagante. Ce qui est encore plus questionnant pour moi que le positionnement de l'avocat à l'issu de l'audience c'est l'absence à l'audience des parents marquant leur complète démission  , leur présence devrait être requise les faits poursuivis datant de la minorité de leur fille...  le père arguant ne pas vouloir voir sa fille avec des menottes et qui se retrouve à porter seule son histoire familiale qui n'est pas pour rien dans sa présence au tribunal, moi juge je contraindrais les parents par main de justice à assister à l'audience pénale...

Bravo. Très intéressante initiative mediapart .

Oh que oui !

Chapeau d'avoir harcelé le Ministère et gagné la confiance des magistrats pour retenter l'expérience.

Et sachant que nous les avocats, avons tendance à nous enfermer dans notre exercice, et dans nos spécialités, ça ne peut nous faire que du bien d'écouter d'autres affaires, d'autres avocats, magistrats et professionnels du droit, d'autres droits.En plus le podcast est très bien "mis en scène', explications, musiques... Merci Médiapart.

Malheureusement avec cette politique de plus en plus répressive, le commun des mortels va savoir comment cela se passe dans les tribunaux et comment cette justice de classe est exécutée de façon absurde, inique et dépouillée d'Humanité. Quand on a pas affaire à des juges cynique à la morgue  arrogante, certains de leur sentences qu'ils croient légitimes et justes alors qu'ils ne représentent qu'une minorité, celle de la classe dirigeante ! A quand une justice sociale et des juges représentant réellement les intérêts du peuple !

Vous pouvez enlever vos oeillères, normalement c'est possible en desserrant la boucle...

As-tu déjà été jugé, codamné, emprisonné pour savoir ce qu'est la justice dans ce pays ?   Non n'est-ce pas alors si moi j'ai des oeillères toi tu devrais te museler !

 

Don't feed the troll !

 

18/03/2019  à 22 : 44

Le concours d'entrée à la Magistrature est ouvert à tout le monde. Les épreuves sont anonymes. Et nul n'est choisi en raison de son compte en banque ou de ceux qui auraient voté en sa faveur. Vous vous trompez de continent, nous ne sommes pas aux Etats-Unis!

Discours sans fonds et sans fin, pénible!

 

Effectivement, ayant déjà assisté a quelques audiences publiques, il s'agit de faits divers, comme le vol de portable, les attouchements sexuels, voir les bagarres...

Quand aux prud hommes, des histoires de salariés qui se plaignent de leur patron, ou d'une société qui a détourné des fonds par exemple.

Et oui le tribunal (dont j'ai oublié le nom) pour des mineurs ou un truc semblable m'étais inaccessible car sur une feuille a son entrée était écrit " entrer réservé aux familles".

Ca me rappel que je dois y retourner pour approfondir mes connaissances, mais la dernière fois que j'y suis parti, j'ai failli avoir un fou rire dans la salle d'audience. C'était attroce de se retenir, j'ai du sortir d'urgence.

C'est vrai aussi pour l'ENA, Sciences Politiques et d'autres encore. Alors, pourquoi cette sensation tenace que Lafontaine décrivit déjà d'une justice différente selon la classe à laquelle on appartient et même selon le type de délit. Il vaut bien mieux voler un boeuf qu'un oeuf. Conférez le jugement ou l'absence de jugement de Cahuzac qui a volé, menti devant plusieurs représentations nationales, accusé faussement Mediapart de mensonge ( calomnie), mais dont la peine lui permet d'échapper à la prison, par ce que d'une durée inférieure à deux ans et qu'il a dit avoir peur de la prison. Mettez le ensuite en rapport avec la condamnation à six mois ferme d'un champion de boxe qui met son art au service de la protection d'une femme mise en danger par la police, qui ensuite hélas, laisse la colère l'envahir et donne des coups de pied à un policier à terre. Il n'a jamais utilisé la boxe pour autre usage que le sport, hors mis ce jour et ces circonstances exceptionnelles. En sortant, il est privé de son emploi ( alors qu'il a déjà payé ).Comparez et expliquez...

N.B. Je suis pour la disparition des prisons, et réfléchir à l'exemple donné par les pays du Nord

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  • 18/03/2019 22:11
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Merci pour tout votre travail !!!
J'apprécie beaucoup les dessins d'une grande sensibilité d'Ulis aussi, que je ne connaissais pas.
Où peut-on se procurer ses autres dessins ?

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  • 18/03/2019 23:54
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La lecture ne fonctionne pas sur IPhone ou IPad dans l‘App Mediapart

Quelle drôle d'idée d'acheter du apple aussi. Je comprends que ce soit jouissif d'ouvrir son tel avec son empreinte digitale ou par reconnaissance facialo-vocale mais si derrière on peut pas s'écouter un petit podcast à quoi bon ? wink

ça merde de plus en plus Apple

Mais comment ses juges peuvent-ils en 5 minutes d’audience juger une jeune femme comme Sarah, sans chercher à comprendre son parcours et ses souffrances qu’ils s’empressent de mépriser, dès le debut de l’audience. C est très rageant et très triste et on ne peut que souhaiter beaucoup de courage et de bonheur à Sarah et son frère on l’éspère. Est-il possible de l’aider svp, financierement ou en lui proposant du travail? Si oui dites nous comment svp.
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Absolument génial ! Une mine où creuser pour faire entendre la vérité humaine et sociale au moment où la normalisation gestionnaire,  technocratique ou sécuritaire veut l'étouffer.

Des débats publics respectant l'anonymat demandent une recherche publique non anonymisée

Si le temps s'écoule hors de tout repère priviligié alors sur le tableau de l'école primaire il n'y en aura pas aujourd'hui

A Eybens le 19  Mars 2019 elle est en grève!

 

 

 

 

François en a fait 400 et  grâce à celles de 45  la nouvelle vague. Le mineur Paul en a fait 1 pas tout seul et il est condamné à tourner

en cellule.

Et ben c'est pas juste! 

Une nouvelle fois, Mediapart remplit une mission de service public.
Bravo, merci !

Formidable ! Merci Mediapart,

Très intéressant!!par contre c'est frustrant de ne pas pouvoir écouter tous les témoignages d 'une seule fois ? ou j'ai loupé qqchose???

 

Et oui, c'est cela le monde d'en bas. Emouvant et révoltant.

Une critique : on a du mal à comprendre la jeune fille et c'est dommage. Ne peut-on retranscrire ses paroles dans un bandeau ?

Merci à Mediapart.

Jean Tirancourt.

Quelle belle énergie dans ce monde si dur..... merci pour votre démarche et courage à cette jeune fille pour cette belle personnalité !

Témoigner est bien indiscutablement mais comment aider après ? Il faudrait suivre les événements, la justice les services sociaux, les services d'accueil, ces jeunes en très grande précarité !

Grand merci à Médipart pour son insistance à concrétiser ce projet. Cette initiative est précieuse dans un temps où l'individualisme et l'égoisme prévalent. J'avoue que pour l'instant, je n'ai pas été capable d'aller au delà du premier cas tellement l'histoire de Sarah m'a touchée. J'ai été révoltée par l'inhumanité et l'inadéquation de la première décision du juge qui ramène cette jeune fille vulnérable à la rue alors le choix de la protection judiciaire était une évidence dans son cas. Je me suis demandée comment je pouvais aider ? Si on avait en France des associations dédiées à ce support ? Tout ça est aussi lié au budget que l'on accorde à ces associations et organisations de soutien, aux services de justice (services avocats, temps qui leur est imparti par cas et moyens de protection pratiques disponibles...). On en revient à l'importance de comment notre argent publique est géré, dépensé et en respect de quelles valeurs ... Oui ces cas vont nous faire réfléchir... en parallèle des autres évènements de société actuels.

 

Malheureusement tout n'est pas affaire de bon sentiment,  de la seule bonne volonté ou de générosité, ne vous hatez pas de juger les administrations, les institutions, et les  professionnels qui y interviennent qui sont vos voisins ou vos parents... La jeune Sarah au soir de son procès n'est pas à la rue de ce qu'elle déclare à la Juge, une mesure de protection judiciaire est une mesure de milieu ouvert qui n'assure pas d'hébérgement mais un suivi et un soutien éducatif.

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  • 19/03/2019 13:19
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Vraiment bravo Médiapart pour cette mise en lumière du vécu de certains. Nous, bien au chaud dans notre foyer, que sait-on la plupart du temps de ce que viv ent certains, jeunes ou moins jeunes. Que sait-on du courage de ces jeunes qui, dès la naissance, ont tiré la mauvaise carte. Il aura fallu faire appel, donc une perte de temps et d'énergie, pour qu'une réponse adaptée et juste soit accordée à cette jeune fille. Triste justice quand même.

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  • 19/03/2019 13:21
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Je n'arrive  pas à accéder aux autres "poscasts" !!! (je n'arrive à écouter que le 1er !). Y-a-il une manip à faire svp ???

 

Quand vous avez eu l'accès à l'article, la colonne de droite vous indique les dates auxquelles les podcasts successifs seront accessibles ! Médiapart "fait durer le plaisir" ! C'est pas plus mal, ça permet aux abonnés de discuter d'un cas à la fois !

"le plaisir" ? Vous êtes sûr ? Moi je sais que si nous écoutions l'ensemble des petits docs nous serions au minimum à ramasser à la cuiller, voire au bord du précipice... J'ai envie de croire que c'est pour nous protéger... Et je ne conseille pas à ceux qui débarqueront quand tous les docs seront à portée d'oreilles de les absorber tous d'un coup...  C'est insoutenable et on se demande bien comment font les juges (et/ou les travailleurs sociaux) ou plutôt, on comprend un peu mieux comment ils font pour continuer à faire ce métier...

Bon courage Sarah,

J'espère que tu seras récompensée. Ne pers pas espoir.

Et ne sois pas vaincue par ceux qui te jugent depuis leur confortable canapé.

Dur. Très dur.

Super! La géniale Pascale Pascariello revient au reportage audio comme aux grandes années de Là-bas si j'y suis. Trop bien!

+++

Je suis bien d'accord avec vous.  Pascale Pascariello a été à bonne école, et comme Sonia Kronlund , je suis accro du moindre de ses travaux. et puis j'adore sa voix et sa manière pudique et émouvante d'expliquer le contexte tout en nous respectant en n' imposant jamais ses jugements de valeur.  A l''auditrice ou l'auditeur d'encaisser, de réfléchir et d'agir lorsqu'elle - ou qu'il- le peut. 

Bonjour,

Vous lancez un podcast original en diffusant une bande annonce sur le flux de Mediapart. Formidable, on est impatient de voir venir le premier épisode pour le télécharger.

Mais non je viens de comprendre qu'il est nécessaire de consulter la rubrique «Documentaires» (cqfd) où le son n'est disponible qu'en streaming.

Belle initiative, mais soyez cohérents. Merci de rendre disponible la publication des épisodes sur votre flux de podcasts.

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  • 20/03/2019 09:53
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Sarah, une jeune femme formidable et tellement courageuse, le premier jugement était criant d'inhumanité, merci à Mediapart de partager ces moments de vie qui font réfléchir.
Merci Mediapart .... comment avoir la suite .... et connaître les créneaux d’aide possible s’il y en a .

Bonjour,

Il y  a le numéro de téléphone 119 un numéro Aide Enfance Maltraitée... 

J'ai écouté le premier épisode avec beaucoup d'émotion ...

Je trouve ce travail super intéressant : merci pour ça !

Par contre, j'aimerais bien connaître plus d'éléments de contexte comme par exemple : les raisons annoncées pour le jugement (les attendus si je ne me trompe pas) ou encore des statistiques du type "xx% des affaires similaires connaissent un jugement similaire", etc... Serait-ce possible ?

Je me demande si la présence de journalistes a pu influencer le tribunal ? Dans quel sens ?

Enfin, j'ai trouvé très intéressant d'avoir ce recul de "18 mois après le premier jugement, etc...".

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Merci mediapart, vous faites oeuvre d'utilite publique!

Ces podcasts indique bien dans leur teneur que nous avons à faire à une justice de classe. Enfants abandonnés sans repère, sans argent font des actes pour s'en sortir et on les condamne sévèrement sans porte de sortie. Ces jeunes leur situation on en est tous responsable en tant que citoyens de la république. On voit bien dans ces deux podcasts que la délinquance ne naît pas par miracle...

Outre, on voit le deux poids deux mesures entre les voleurs de millions d'euros à nous tous par la fraude fiscale et la condamnation molle associée.

Je reconnais bien la patte de la pascalle pascariello que je connais depuis mermet à là  bas. Toujours la même petite voix et ses questions aimables et judicieuses jamais en procureur , toujours au bon niveau .Bravo et merci , c est très intéressant .

L école mermet a semé ses graines qui poussent bien .J ai retrouvé aussi zoé varié sur france inter 

Continuez  ce bon boulot qui redore le blason des journalistes , des vrais !!! A force de ne voir et que de n entendre que les têtes de gondoles et les boucliers du pouvoir , votre métier a été sali

Une pensée pour Claude willer aussi.

Il y a quelles que années, j'ai lu sur Médiapart, un article sur la maltraitance des enfants, j'avais écrit qu'il fallait interdire aux parents accusés de maltraitance d'avoir des enfants d'une manière ou d'une autre.

Dans la famille de Jean, ils sont six enfants dont le dernier a 4 ans, l'ainé est en prison et que deviennent les 4 plus jeunes? Sarha a son petit frère de 14 ans placé, elle a 18 ans donc majeure et cela me rappelle un autre article : ces jeunes majeurs que l'on met dehors et qui finissent à la rue  et rentre dans un cycle infernal : les délits, la prison, la rue et ils auront à leur tour des enfants et ainsi une nouvelle génération perdue.

Il devrait y avoir un permis de procréer et ce dès le constat d'une maltraitance d'enfant et où les services sociaux se sont vus dans l'obligation de placer l'enfant.

Bien sûr, on m'opposera le droit à disposer de son corps, le droit et le devoir de procréer si bien exprimés dans la bible ( et reconnus par les 3 religions monothéistes, mais c'est valable pour les autres croyances ) : Croissez et multipliez , ce n'est pas une invite mais une sommation , cela avait une base rationnelle lorsque la mortalité infantile était si grande ( la reine d'Angleterre Anne . 17 grossesses, un seul enfant vivant) mais c'était valable aussi pour le reste de la population ( besoin de bras pour les travaux agricoles, les mines etc...).

L'éducatrice rapporte qu'elle cherche une tenue pour que Sarha puisse se présenter avec une tenue correcte . un tailleur, des escarpins, mais d'un côté j'ai ce site de vente "Vintage vends-le!! ", de l'autre j'ai "Famille-Solidarité " qui travaille avec le Secours Catholique, je choisis le dernier, j'ai de jolies tenues, de belles chaussures et je les apporte dans un état impeccable à France Solidarité.

Auparavant ces vêtements, je les empilais sur mes étagères les plus hautes puis un beau jour, je les jetais.

Donc une chemise achetée ( par ex 100 euros je vais me casser la tête pour la prendre en photos ,la vendre 20 euros, j'ai les charges et le temps d'envoi etc...) au final je gagnerai 5 euros, pathétique !!

 

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  • 21/03/2019 20:50
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Merci pour ce travail d'intérêt public, tout en retenue, fin et intelligent.

Touché aussi par ces professionnels qui essaient d'aider ces jeunes - pas simple tous les jours de vivre face a ces réalités.

 

 

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  • 21/03/2019 21:23
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C'est triste car c'est comme si la justice punissait la pauvreté.

S'il vous plaît, rendez ce documentaire disponible sur la chaîne de podcast de Mediapart, et non uniquement en lecture directe sur le site. 

Par définition, un podcast est une émission qui peut se télécharger et s'écouter sur un baladeur numérique, or c'est impossible ici, donc l'appellation est trompeuse. Pour l'instant, la chaîne de Mediapart ne propose qu'une "bande annonce" de 2 minutes.

Je trouve que Mediapart fait bien de protéger (s)ces documentaires rares et précieux qui parlent et font parler des mineurs.

j ai écouté les deux premières histoires et je CRIE où sont les pères, n y a t' il aucune justice qui leurs demande des comptes et paient t' ils déja la pension indispensable pour élever des enfants?  dans le cas de Jean on vois que la mère essaye d' expliquer, comme si elle était seule coupable à ne pouvoir faire face a un homme de 17,  qu' elle est débordée par son travail et les autres enfants, qu' elle n' en peut plus, aucune prise en compte par les magistrats de ces problèmes récurent à ces familles monoparentale à qui les politiques voulaient enlever les allocations familiales quand les enfants deviennent délinquants !!!!!!

On renvoie le jeune chez sa mère dans les mêmes conditions qu' au départ, sans responsabilisé le père, pour lui tout va bien pas de soucis.

Comme ça va pas le jeune repars en foyer ou ça va pas non plus, évidemment mêmes causes mêmes effets.

 

 

Même question! Où sont les pères? Merde!
Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

... à la seule place où certaines femmes devenant mères acceptent qu'ils soient.

On s'est beaucoup focalisé sur la sortie de l’œdipe des garçons mais négligé celle des filles.

Ce qui peut expliquer les difficultés qu'ont certaines femmes devenant mères à accepter un homme et père réel pour l'enfant et... l'enfant garçon réel.

Mais taisez vous enfin, vous ne savez strictement rien de ce qui s'est passé avec les pères dans les histoires évoquées.  Il faut toujours que vous rameniez votre nombril sur le tapis : les femmes confisquent les enfants, les institutrices sont des mamans... 

Écoutez, peut être que vous avez eu du mal à vous faire la place que vous vouliez auprès de vos enfants sans que cela génère des conflits avec votre femme ou compagne. Mais ça ne vous autorise pas à sous entendre que le fait que ce soit avant tout des femmes qui se retrouvent dans la situation d'être le seul  parent est là simple conséquence d'un oedipe "mal résolu". C'est souvent une situation subie, quelque soit la gratification que l'on peut ressentir à être le seul parent qui continue d'assurer tant bien que mal.

Bonjour,

Où sont les pères... ??????....sont ils sur, Mars, une colonie Lunaire ...au fond de l'univers,  S'ils ne sont pas morts ils ne peuvent qu' êtres sur Terre, Que fait la "police", que fait la " justice" 

Vous comprenez ...que devant les difficultés d'investigations en France... à l'étranger... bla...bla...bla...bref... vous nous faite chier...on a des choses plus importantes à faire

Attendez ....il prend l'avion...pour prendre l'avion régulièrement...il doit prendre un billet... Que vous faut il de plus...?

Étant à l'étranger... Pour revenir prendre des vacances dans les Alpes française... il passe la frontière d'une façon ou d'une autre ou se fait il... téléporter...vous avez son adresse de vacance, la même depuis toujours...  vous ne le trouvez pas...

Non bandes de cons...je ne comprends pas, qu'une mère avec ses 3 enfants...doive se démerder.... Dois je dire ce que je pense ...ce ne serait pas beau à entendre

 

Je m'excuse pour la partie de mon commentaire qui comporte une élucubration sur votre vie. 

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  • 23/03/2019 20:47
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Bravo !!!! Excellent! un Sevice journalistique comme il se nomme Sevice du droit de l’information, nul n’est censé ignorer la loi mais personne ne la connaît sauf celui qui est attiré par un tiers non identifié de la famille des accidents de la vie, celui là pour se dépêtrer entre les centaines de textes , qui impliquent tout et son contraire par le simple fait de la jurisprudence, les mailles extensibles du XXS au XXL à mesure que les bourses et la notoriété se resserrent ou se distendent... C’est textes là dignes de labyrinthes que tous les chemins enchevêtrés mènent souvent vers l’injustice, par manque de temps pour l’appréciation de la justice, magistrats débordés, dossiers empilés qui demandent à voir le jour pour certains, tant le cachot fini par aveugler... et pour d’autres se cachent derrière les stores baissés de cette lourdeur administrative qui a du mal à lever le jour sur les vérités , parfois si éclatantes... Sans pour autant grossir le trait sur les parcages par la suite dans les couloirs intermédiaires, fautes de places, Faute de tout qui va pousser au laxisme, parfois sur des cas graves et sortir un énorme bazooka pour neutraliser un mouskito, je ne cite même pas l’assistanat qu’on produit à tout va : l’assistante de l’assistant de l’assistance Va déterrer des vies des cimetières des dossiers... avéc un peu de chance l’exhumation et recomposition de pièces frappées par l’ouragan Alzheimer’s du au temps de traitement entre les faits et le jugement, toujours pour défaut de temps ce coup ci , les débris restant insurgent au renvoi... et ainsi soit il . C’est ainsi qu’une énorme machine monstrueusement rouillée, laisse une image d’impuissance à l’instar du redressement judiciaire, « Un micro au tribunal « « « « « « « C’est de l’ordre de l’inespéré pour celui qui n’est censé ignorer la loi , mr tout le monde non juriste, juste un père ou une mère de famille, un jeune étudiant... qui n’a encore de doctorat. Off ! Écoute et interrogation.... Est-ce la série « chair de poule à la française ? « « « « «

Merci à vous et aux juges de cette autorisation qui expose la justice telle qu'elle est et non telle qu'on la fantasme.

Au 3ème "épisode", c'est encore et toujours le manque croissant de moyens pour faire correctement son travail qui est rappelé par les différents acteurs-actrices de la justice et par leurs partenaires des champs médical, social et éducatif.

 

Attention à ne pas tirer de conclusions hâtives et/ou généralisantes à partir de quelques cas où ça s'est "mal" passé et remontés ici par MdP mais qui ne sont en rien significatifs (biais d'échantillonnage - certain -  et peut-être aussi... "biais de confirmation", no offense, please, Pascale Pascariello, dont je comprends très bien le "combat", mais... ) de la réalité du terrain que j'ai la prétention de connaître quelque peu.

Regardez ce tableau, extrait de "Chiffres-clés de la justice 2017" (Ministère de la Justice - Sous-direction de la statistique et des études) :

justice-des-mineurs-chiffres-cles-pour-2016

 

 

Mdp, 

Comme si vous avez réalisé un scoop ! La justice est ouverte au public. Alors quoi ? ! Encore une fois vous avez inventé l'eau chaude ! Quelle hypocrisie ! Comme si cette justice de classes n'est pas connue ! Il n'y a que les égoïstes qui font semblant de la découvrir.

Vous n'avez aucune utilité. 

Digestion difficile ???

Je n'y connais pas grand chose, mais je ne pense pas que la justice pour les mineurs soit ouverte au public.

 Vous saviez? pourquoi  n'avez vous  pas  déjà dénoncé ces faits, honte a vous.

 

en effet, les audiences au Tribunal pour Enfants (ou justice des mineurs) sont "à public restreint", déjà dit plus haut ; quant aux audiences dans le Cabinet du Juge, elles sont, évidemment, non publiques! Simon Le Chien aboie pour rien... mais il aboie!

Si médiapart n'a aucune utilité, alors pourquoi être abonné ?

Pour satisfaire les plaisir intimes de Richard Bonobo! Gloire à lui, roi du dessin Médiapartien.
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  • 25/03/2019 22:02
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Bonjour,

Notre société est une société de merde à beaucoup de points de vues

Les seules sociétés qui à mes yeux trouvent grâce sont les matriarcales, encore ne faut il que les autorités patriarcales viennent y mettre leur grain de sable.

Dans ce genres de sociétés, l'enfant n'est pas abandonné, et pour moi l'enfant est toujours prioritaire sur les conneries, et querelles des parents.

Pour l'épisode l'enregistrement n°4 "Mon frère et moi nous vivons dans l'illégalité" (formulation pour le moins étrange, je ne vois pas bien ce qu'il y a d' "illégal" dans ce que ce frère et cette sœur disent vivre ensemble), je trouve dommage qu'on n'entende pas ce qu'en pense l'éducateur ou l'éducatrice qui accompagne ce jeune, sa sœur et le père de ce jeune depuis près de 10 mois, si j'ai bien saisi les mesures d'assistance éducative qu'a ordonnées la juge pour enfants Agnès Marquant en mai 2018.

"illégale" parce que non ratifiée par un Juge. Ce que la sœur ainée est justement venue chercher : une décision officielle qui lui donne un certain nombre de droits (pas tous) envers ce jeune frère dont elle s'occupe quasi à temps plein sans en avoir la reconnaissance juridique. En ce sens, la prise en charge de ce frère est, en termes juridiques, "illégale". Il semble qu'elle ait été entendue. Ce qui ne résout pas tout, mais va faciliter certaines démarches.

J'ai bien compris l'intérêt de la démarche mais vivre sans cette reconnaissance administrative qui octroie des droits et impose aussi des obligations n'a absolument rien de "illégal".

au sens strict, si! c'est le moins que puisse faire la Justice. et cette jeune femme responsable (moralement et humainement) l'a bien compris. Si elle ne dispose pas d'une décision officielle, en bonne et due forme, signée par le Juge, elle est en état d'illégalité. Elle le vérifie régulièrement quand il s'agit de faire quelque démarche qui soit pour son frère mineur, si modeste soit-elle. Elle n'est pas dans les clous de la loi, pourrait-on dire, la loi écrite, le code. On a beau tourner et retourner la question dans tous les sens, si elle veut se protéger et protéger son frère, il faut qu'elle fasse appel aux outils que la loi met à sa disposition. On ne peut être dedans et dehors.... juridiquement parlant, elle a choisi d'être dedans, c'est tout à son honneur. Sa situation actuelle est, stricto sensu, illégale.

Ni au sens strict ni au sens large, non !

L'état d'illégalité =  état, situation contraire à la légalité, violant les dispositions de la loi.

Or ni cette jeune femme ni son frère mineur ne violent les dispositions d'une quelconque loi, pour autant que ce qu'ils nous rapportent dans ce reportage de quelques minutes reflète bien tout ce qu'ils vivent au quotidien.

 

Elle n'est pas le représentant légal de son frère. C'est plus clair comme ça?

En vivant ensemble, cette sœur et ce frère ne vivent pas dans l' "illégalité", ils ne violent aucune disposition d'une quelconque loi d'un quelconque code.

Voilà ce qui doit absolument être "clair" dans la conscience de chaque acteur ou actrice de cette histoire.

La "conscience de chaque acteur ou actrice de cette histoire" ne relève pas d'un jugement de droit. Et nous ne pouvons qu'espérer qu'elle soit humaine, morale et lucide ; mais, non seulement je n'y ai pas accès, mais je me garde d'avoir pour elle quelque formulation péremptoire (comme "doit absolument"). Je ne fais que dire, répéter, réitérer, que ce cas juridique soumis à notre écoute, est celui d'une sœur majeure qui, vivant avec son frère mineur, est venue demander qu'on lui signifie positivement (le droit positif) la garde légale de celui-ci. Bien sûr qu'il n'y a pas violation d'une disposition d'une loi au sens pénal, mais la demande n'est pas d'ordre pénal. Pourtant, si (ou quand, cela est peut-être arrivé) cette jeune femme signe (par exemple) pour son frère une autorisation que doit signer le représentant légal, ici le père, elle n'en a pas le droit! ces contours-là sont ceux de l'illégalité de laquelle elle demande elle-même à sortir. Le représentant légal étant aux abonnés absents ou quasiment, serait cependant dans son droit de lui chercher des noises, s'il lui en prenait l'idée.... 

la soeur du jeune dit être dans l'illégalité car elle n'a pas l'autorité parentale.

Manifestement, vous ne saisissez pas combien il est urgent et important pour la qualité des relations entre cette sœur, ce frère et ce père - donc pour l'équilibre de ce jeune au final -  de sortir du sentiment de culpabilité né de cette croyance de "vivre dans l'illégalité" que ni une décision de justice relative au lieu de résidence habituelle de l'enfant mineur (et non pas à sa "garde", notion heureusement disparues du CC et du NCPC depuis plus de 20 ans) ni une reconnaissance administrative assortie ou pas de droits et d'obligations, ne peuvent abolir, quand bien même ce serait là la véritable demande de cette sœur et qu'elle soit désormais satisfaite.

Il faut absolument que nous cessions de parler d'illégalité au sujet de ce que vivent cette sœur et son frère.

"Nous" = toutes et tous, donc y compris les médias.

On n'est pas dans l'illégalité quand on ne dispose pas (ou plus) de l'autorité parentale.

On est dans l'illégalité quand on viole une loi.

Cette soeur et ce frère - puisqu'elle dit "nous" [vivons dans l'illégalité] - ont-ils violé une loi ?

Nous n'en savons rien, donc le doute doit leur profiter => ils ne sont pas dans l'illégalité.

"Il faut absolument que nous cessions de parler d'illégalité au sujet de ce que vivent cette sœur et son frère."

 

Vous non plus vous ne voulez pas comprendre que vous mêlez deux plans. Le sentimentalo-moral (j'espère que ce terme ne suscitera pas votre ire, et que vous me ferez l'amabilité de saisir ce que j'ai voulu dire à partir de votre expression "sentiment de culpabilité né de cette croyance") et le juridique. J'ai tâché, dans chacune de mes réponses de m'en tenir au second. Nous cesserons donc là. Vous rebondirez systématiquement sur ce que je dis, mais en changeant de registre.

Bien à vous

Ici, le code civil n'est pas respecté, à savoir les articles 371 et suivants .

Si, les articles 371 et suivants sont respectés par cette sœur (elle n'est pas concernée puisqu'elle n'est ni père, ni mère du jeune) et par ce frère. Merci de ne pas leur en rajouter question culpabilité en affirmant et répétant le contraire.

Pour ce qui est du père quant à l'exercice de ses droits et à l'accomplissement de ses devoirs et obligations à l'égard de son fils au titre de son autorité parentale, cela se discute.

Mais si ce n'est pas discuté entre magistrats, éducateurs/trices et autres travailleurs sociaux ayant un minimum de psychologie et de connaissances sur la famille, cela restera du "bavardage à la sauce moraline avec des vrais morceaux d'affectif bien réac dedans".

Comme peuvent l'être certains fils de commentaires tels que celui-ci, par exemple.

C'est en effet une intéressante contribution pour la réflexion sur la justice des mineurs et plus largement sur la protection de l'enfance et l'enfance en danger. Les "vignettes" que vous nous présentez apportent, chacune sa singularité et la diversité des situations dont les réponses ne sont jamais univoques, chacun pouvant y apporter sa compréhension et sa sensibilité.

Actuellement, un film enregistrant en images les audiences me paraît apporter aussi une meilleure connaissance du monde (trop vaste...) de l'enfance en difficulté sociale, familiale, éducative... voir ici “Terrain Mineurs”... sur le vif!

Résultat de recherche d'images pour "terrain mineurs film documentaire images"

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.
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merci à  Pascale Pascariello pour tous ses superbes reportages  et à Médiapart de leur avoir fait une place

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  • 27/03/2019 19:49
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Je viens d'écouter l'histoire de cette jeune fille aussi sévèrement qu'inutilement condamnée en 1ère instance pour petit trafic de drogue et dont la peine a été fort heureusement annulée en appel + bénéfice d'un suivi. Franchement, c'est quoi ces juges dotés de cette stupide manie de sanctionner si durement des petits jeunes qui cherchent à s'en sortir dans un contexte très difficile ( pas de famille, refus du foyer, dort dehors dans des issues de secours de Châtelet les Halles ) !!!  

Je suis scandalisée, ulcérée,  même si l'institution judiciaire a ensuite corrigé son erreur. C'est vraiment traumatisant pour l'intéressée. 

 

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  • 28/03/2019 15:00
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Merci pour cette parole intime, touchante, humaine.

Malheureusement, à l'écoute on entend la compression numérique ! des petits sifflements aigus très caractéristiques. Il doit pourtant être possible de mettre en ligne sans compresser autant (je ne parle pas de compression dynamique) la on entend vraiment trop le mp3.

La rareté de ces témoignages mériterait mieux en qualité d'écoute.

 

Ce n'est pas souvent qu'il y a ce genre de micro reportage, que pleins de cas différents d'enfants abusés ou autres, ne sont pas cités dans l'article, mais bon une pensée a eux quand même.

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  • 28/03/2019 15:47
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Cette rubrique participe t'elle a descendre l'age pénale de 18 à 16 ans ? (l'air de rien...)

A tout ceux qui pensent que ce serait une bonne idée : Les réseaux de prostitutions, de drogue et de trafic d'être humains seront ravis...

Et que dire des armés qui eux aussi pourront avoir des enfants soldats des 16 ans ^^

vous avez un avis éclairé, une réflexion de longue date issue d'une longue expérience du terrain? sérieusement, on brûle de vous lire...

Je dis juste, attention aux fausses bonnes idées. Après je peux me tromper... à chacun de se faire ça propre opinion :)

Cordialement

justement, il ne s'agit pas d' "opinion"... mais de connaissance des dossiers...

(de plus, je ne vois dans les témoignages soumis à notre écoute, de prosélytisme d'aucune sorte. Sinon de réclamer des moyens pour que la Justice en général, celle des Mineurs en particulier, puisse fonctionner, ce qui est quand même l'exigence minimale. Si vous pouviez voir -de près, de l'intérieur- dans quelles conditions matérielles et humaines travaille toute la chaîne de la justice des mineurs, vous auriez, en première réaction et intention, autre chose à nous servir que "chacun se fera sa propre opinion". Les témoignages ici portés montrent plutôt que le maintien de l'âge pénal à 18 ans est une bonne chose pour protéger de jeunes adultes immatures et cabossés par la vie, sachant qu'il existe aussi des mesures de protection que l'on peut reconduire pour "jeune majeur" jusqu'à 21 ans, à l'appréciation du Juge et du Tribunal (en audience) -qui ne manquent pas de s'en servir. De plus, les écoutes montrent que les mineurs qui passent soit devant le Juge dans son cabinet, soit en audience au Tribunal, n'ont pas du tout le profil de délinquants pour lesquels la question de la responsabilité pénale à 16 ans se pose... pas du tout! on a du mal à comprendre la pertinence de votre question de 15:47 "l'air de rien" qui ressemble furieusement à  l'air du soupçon)

re,

A la lecture de ce que vous dite je vous donne raison et suis désolé de m'être trompé. Cela étant, ce que je dis n'est pas faux mais donc hors sujet. Mais sachez que c'est a la mode de dire qu'il faudrait abaisser l'age des mineurs à 16 ans et c'est de cela dont je parle.

Maintenant, vu le contexte de violence sociale actuel, il me parait étrange du choix éditoriale de passer ce genre de sujet en avant. Mais bon...

Cordialement

épisode "14 ans , .....pulsions"

"c'est une forme de viol mais pas très carré,on risquerait la relaxe"

j'hallucine en entendant ces propos!!!!!!

et me pose une question "qu'est ce qu'un viol carré?

l'expression est en effet maladroite, voire malheureuse. Je tente une proposition pour en atténuer l'aspect..." hallucinant" ! je propose une traduction juridique de "carré" (lancé sans filtre, c'est l'intérêt et la limite de ces petits reportages "bruts de décoffrages", il ne s'agit pas d'un débat de 2 heures sur un plateau télé... mais de tendre un micro sur le vif) ; "carré" suppose des éléments indiscutables, des faits, des témoignages... pour lesquels le doute n'est pas permis. Chez les mineurs comme chez les majeurs... Ce ne semble pas le cas en cette affaire, qui  nous est rapportée en moins d'une demi-heure, et qui, dans le temps réel a pris non point des heures, mais des jours et même des mois... Les dossiers sont d'une extraordinaire difficulté, complexité, et précision à la fois. Le doute devant toujours profiter au mis en cause, et sachant par son expérience professionnelle le devenir d'une mise en accusation pour viol dans ces conditions, la Juge, compte tenu du profil et du passé (néant sur le plan juridique) du mineur,  compte tenu de ce dont elle dispose (il est tentant de penser que ces quelques minutes reproduites telles quelles, font l'essentiel, elles ne sont qu'un aboutissement....) la Juge a tranché. Il reste des voies de recours, à commencer par une plainte de la jeune fille. Une nouvelle enquête serait diligentée, mais serait aussi exigeante en preuves. 

Le seul élément pour caractériser le viol dans cette histoire apparemment est que la jeune fille aurait dit par après qu'elle aurait été menacée. C'est très léger pour condamner devant un tribunal, d'autant qu'on peut facilement imaginer qu'elle a dit ça pour ne pas passer pour une "pute" et défendre son image vis-à-vis de son entourage.

Malheureusement, dans la France d'aujourd'hui, et c'est ce que ce reportage fait ressortir, une jeune fille ne peut être que pute ou soumise dans l'esprit des gens (y compris la journaliste). En filigrane, c'est presque autant la sexualité de la jeune fille qui est réprimée et symboliquement condamnée par cette action en justice, quand bien même elle a été initiée par sa famille elle-même (mais pour la diffusion des images, pas pour les actes eux-mêmes, qui curieusement deviennent devant le tribunal le principal sujet d'intérêt semble-t-il. Voyeurisme des adultes ?).

Merci pour votre message..mais pour moi cela est plus que maladroit ,cela entretient l'idée que ,même quand on se sent menacée ,(ce qui est dit ici)la justice  reste à la frontière du viol ...ce qui est très très problématique!!

à lire:"une culture du viol à la française " de Valérie Rey-Robert

La justice travaille avec des preuves, pas avec des ressentis.

Heureusement pour tout le monde, vous y compris.

 

Pas pour toustes ,mais heureusement grâce à votre commentaire je suis soulagée!

Merci. Vraiment merci pour ce travail. Émouvant, révoltant parfois... A écouter et a faire ecouter. Cordialement, Patrick.

J'ignorais que depuis le départ les commentaires se suivaient du premier post au suivant etc.... je viens de percuter!!!! :-))


Cependant je me sens à présent un peu mal, savoir que tous les jours de la semaine les affaires de justice se traitent et décident du sort de ceux qui y sont, ça me met mal à l'aise, à la fois nous sommes dans un pays de droits,  quand survient un vide de justice parfois la justice intervient mais elle va trop vite, semble pressée, sans doute parce qu'elle ne peut faire autrement et manque de moyens. Mais qu'on soit d'un côté ou de l'autre quand elle passe la justice j'espère qu'elle n'omet pas l'essentiel. Quand je dis qu'elle va vite c'est qu'à ses jugements elle paraît expéditive, je pense aussi qu'elle est lente, elle est tout à la fois, postée devant la loi modulable selon l'époque.  

L'épaisseur des dossiers qui s'empilent donne du travail et de la précision mais comment ne pas devenir blaser si au centre il n'y avait pas justement de l'humain. 

Aujourd'hui, nous ne sommes plus jugés pour sorcellerie. Peut-être croise t-on chaque jour les petites mains des tribunaux sans le savoir. Au cas par cas, à écouter les posts, c'est chaque fois une photo de notre époque et de ce qui se passe aussi qui s'extrait de la vie pour nous dire. Du côté des magistrats, comment ne pas penser qu'ils ont jour après jour une sorte de cinéma en vie dont on aurait développer une attitude solide, parfois intransigeante d'autres fois adaptée, tout est scruté (situation, âge, scolarité, le lieu, la cadence, le niveau de chance, le niveau de déroute, et sans doute la routine tout est décortiqué tièdit par la tempérance des lois ou au contraire rafraîchit par des relents du passé expérimenté à différentes distances selon son état d'âme, sa nuit de sommeil et l'imperceptible émotion qu'on sait canaliser en forme d'autorité, on campe un personnage qui jugera d'après les élèments, la personnalité, la situation, et sans doute se laisse t-on aller à regarder certains détails en toute discrétion qui interagissent avec les goûts personnels bons ou mauvais et l'idée qu'on a de son inné et son acquis dans le rapide va et vient de sa conscience, forcément un recentrage, une réparation, éventuellement une peine, une larme, un soutien ou un renforcement où toutes les émotions se côtoient contractée en soi pour se faire bien petites,  les faits irrévescibles parfois où on ne veut pas de recommencement tragiques ou dramatiques qui poussent au désarroi et déforcent les raisons, pour énoncer d'après les textes de loi, comme un film qu'en fin de journée certains pourraient relier à la façon d'un monteur pour réviser toutes les émotions qu'il ou elle n'aura pas fait apparaître. Deviennent t-ils à force insensibles ou sont-ils à vifs sous le masque impassible d'une fonction qui se rode dans le temps? Quand on sait les humeurs naturelles des humains qui sont parfois loin d'être linéaires et égales entre elles, ont t-ils des prises en compte que d'un jour à l'autre parfois s'immisce leur humeur du jour différent de la veille, la liste des choses à ne pas oublier avant de rentrer, l'endroit du dîner, les prochaines vacances pour souffler, les projets ...les rendez-vous etc ... il s'en passe dans la tête souvent même furtivement ? Se sentent-ils bien plus sécurisés dans leurs rôles ou craignent t-ils trop à faire avec les mêmes moyens, les mêmes personnels, les études compliquées, qu'à la fin on pourrait penser qu'ils ne vivent qu'entre eux. Y'a t-il un numérus clausus chez les magistrats?  En justice il semble qu'on soit comme au théâtre,  au lieu d'être témoin il me semble qu'on est spectateur, où le magistrat dit la suite du scénario et stipule par la loi que cela s'impose. Peut-on être magistrat et imaginatif? 

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  • 28/03/2019 18:45
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"J'ai 14 ans et j'ai répondu à mes pulsions".

Quiconque connaît une personne susceptible d'être en danger doit le dénoncer " et la juge ne fait rien?. C'est grave ?!! Ne demande pas les coordonnées de celui qui a diffusé ces images dégradantes rendues publiques sans son consentement et une atteinte à son intégrité physique et morale, passible d'une peine.

 

Celui qui est TÉMOIN EST COMPLICE EST DONC COUPABLE.

Vous avez été un tantinet déconcentré(e)... Bien sûr que si la Juge connait le nom du "diffuseur".  Il apparaît nettement en ces quelques minutes que son nom est porté au dossier ; il ne s'agit pas du traitement in extenso de l'affaire, mais de quelques instants pris au vif, et ramassés en extraits significatifs, mais pas exhaustifs... nous n'avons ici qu'un minuscule aperçu du cas d'un des protagoniste de l'affaire....

Et alors comment se fait-il que celui-ci n'a pas été entendu et jugé ?

 

@ Loulitte : 17 : 34

pour les raisons que j'ai dites : les extraits ne sont pas exhaustifs, et nous n'avons pas tout à disposition. Le cas du "diffuseur" fait l'objet d'un autre dossier.

"Celui qui est TÉMOIN EST COMPLICE EST DONC COUPABLE."

Dans cette affaire tant qu'on n'a pas de plainte pour viol de la part de la jeune fille, on peut considerer que le garçon est lui aussi victime car c'est aussi lui qui a été filmé. Socialement les conséquences ne seront sans doute pas les mêmes (parce que notre société considère facilement que dans la situation décrite c'est la femme qui s'abaisse ou est une "pute", alors que le garçon est au pire, irrespectueux envers la femme, mais pas dégradé lui même par la relation sexuelle). Cependant, si la relation a été consentie, ce dont on peut douter au vu des declaration de la jeune femme, alors c'est aussi la vie privée du garçon qui est exposée de façon injuste.

Je ne sais pas comment vous témoigner, Pascale et toute l'équipe avec vous, la reconnaissance que j'éprouve.

Cette initiative, que vous avez eue un jour (et qui a porté ses fruits grâce à votre persévérance), je la salue avec admiration.

On apprend tant de choses et, surtout, on a des preuves de ce que l'on ne pouvait jusqu'alors que supposer.

Merci!

 

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  • 29/03/2019 12:57
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"Mon frère et moi nous sommes dans l'illégalité" Ce qui est étonnant c'est que le juge nie la violence du père qui est démissionnaire et absent de son rôle, sans lui interdire la garde et prendre les sanctions nécessaires de sorte à ce qu' il ne récidive pas de sorte pour le protéger. Mais de plus, la juge n'as pas été à l'écoute des besoins financiers de sa soeur, par contre elle s'est permis de porter un jugement de sa soeur envers lui de "sévérité" qui fait partie de l'éducation maîtrisée et équilibrée sans quoi un enfant sans règle devient vite associable alors qu'elle aurait dû avoir un jugement neutre pour ne pas tirailler l'enfant. Une proposition d'un éducateur pour leurs relations conflictuels et dans l'oubli du bien-être de l'enfant qui aurait eu besoin lui aussi d'un éducateur également.

Tout est dans le dossier... auquel nous n'avons pas accès ;  les quelques minutes du reportage, qui contiennent aussi des échanges à l'extérieur du cabinet de la juge, ne permettent pas de tout savoir sur ce genre d'affaire. Cependant c'est un (bout de) témoignage auquel le public n'a jamais accès. Il faut l'entendre comme tel. "Les besoins financiers de la sœur" ne sont pas exactement les termes de la question, car il ne s'agit pas d'une pension alimentaire, mais d'avoir accès aux prestations familiales, comme représentant légal. Pour le moment, c'est le père -alors qu'il ne s'occupe pas de l'éducation de son fils- qui les touche... Le bien-être de l'enfant, c'est-à-dire l'intérêt de l'enfant qui est l'alpha et l'omega des Juges pour enfants, inscrit dans la loi, est pris en compte dans cette proposition de se faire aider pour l'éducation du jeune frère qui n'est pas le rôle naturel d'une sœur aînée, qui, d'après ce qu'on peut déduire de ce court extrait d'une procédure forcément très longue, semble vivre seule, sans autre enfant. C'est une solution qui aura des effets conjoints, si elle est bien faite, évidemment.

Je parlais au sujet de l'avance des frais de soins qu'elle doit faire et qu' ils sont difficiles aux vues de sa situation financière. Je me demande pourquoi vous remettez en cause les qualités de la soeur qui semble être une petite maman de substitut pour lui et qu' elle va même  quitter son travail d'IDE pour s'occuper entièrement de lui, plus un éducateur si il en a un, les 2 réunis semblent un bon complèment à son épanouissement.

Je ne remets pas en cause les qualités de la sœur, je n'en sais rien, et je n'en parle pas, je parle même plutôt de la défaillance du père qui peut nuire aux intérêts de l'enfant si sa sœur n'obtenait pas l'autorité parentale.

Quitter un travail dans lequel elle est très investie pour s'occuper entièrement d'un jeune de 12 ans qui est scolarisé, qui est suivi par un psy, qui bénéficie de mesures d'assistance éducative et qui est toujours en contact avec son père chez lequel il a toujours envie d'aller, ça ne me semble pas être la meilleure idée que cette jeune femme ait eue...

Excellent d'avoir ouvert cette rubrique "Coup de barre" (Canard page 5). wink

Merci Mediapart

épisode 7 : "on n'a pas l'habitude d'écouter le justiciable"

Curieux, j'aurais pensé au TGI plutôt qu'au TI, car les visites au parloir et les requêtes en relèvement de casier en relèvent. Mais TI  et TGI  sont peut-être dans un même immeuble ?

 

ensuite, je ne suis pas entièrement d'accord avec l'interlocutrice : on peut garder une certaine distance tout en écoutant un minimum. C'est d'ailleurs parfois necéssaire pour "déminer" certaines situations.

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  • 02/04/2019 09:36
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Excellente série d’enregistrement. Mediapart mérite des félicitations pour ce travail et les témoins qui ont osé se confier, encore plus. Ils devraient être récompensés pour cet effort car ce sont des leçons de vie qu’ils nous donnent.

Épisode 8: Monsieur le Juge vous êtes un robot, pas un être humain.

Cette épisode est tellement révélateur d'une société libéral ( pas libertaire), chacun se débrouille, la seule loi est de s'enrichir sur le dos des gens. Démerdez-vous, la loi du libre marché règle tout, il n'y a pas de discriminations, pas d'arnaques, il y a juste la main invisible qui vous fait les poches...

 Ce juge perds son savoir et son humanité, je suis un peu dans son cas et je transige dans mon travail de fonctionnaire. La fonction publique est à l'écoute, les portes ne doivent jamais se fermer.

Nous sommes enfermés dans des lois inhumaines faites pour les plus favorisés...

 

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  • 04/04/2019 17:33
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Comme vous, cet épisode 8 m’a interloquée : une jeune fille s’inscrit à une formation, l’ecole  demande de faire un emprunt ( 6000 euros, me semble t il) « auprès du Crédit Lyonnais d’a côté  ». Le Crédit Lyonnais accepte. La formation se révèle bidon. Le CL se retourne contre la jeune fille .

Puis contre la maman ( mère femme de ménage à Disney). La jeune fille a cherché à porter plainte contre l’Ecole bidon. Son commissariat a refusé de prendre sa plainte !

D’autres  élèves ont réussi à d’autres commissariats. D’autres ont réussi à se faire dédommager. Elle, non, manifestement par manque de conseils. Le Crédit Lyonnais, au courant, aurait pu la conseiller. Non , il maintient sa plainte. Et cela se règle devant la justice. On pourrait croire que la justice va la conseiller ? Non, la mère est condamnée à verser 200 euros par mois ( salaire de femme de ménage!). La représentante duCL ne veut pas baisser la somme.  Le juge a honte. Mais «  la loi doit être appliquée ». 

Il y a quelque chose qui cloche.

Ce qui cloche c'est l'accent et la provenance des deux femmes, d'où la différence de jugement!

Et aller porter plainte dans un nouveau commissariat? dans celui qui a accepté d'enregistrer les autres plaintes.

En France, on peut déposer plainte où l'on veut. On peut même, sur papier libre, déposer plainte directement auprès du Procureur de la République.

Cette jeune femme n'a pas reçu de bons conseils, c'est souvent le cas. Malheureusement (mais elle n'est pas à blâmer) elle s'est découragée trop vite, pour elle, c'est l'Everest à escalader à mains nues... Affronter le CL, même chose. Il aurait fallu multiplier les interventions, solliciter leurs responsables régionaux, nationaux, alerter sur l'apparente collusion entre le centre de formation et l'agence qui accordait si facilement des prêts etc... autant de démarches, d'énergie et d'abnégation insurmontables.

"ce qui cloche" c'est d'abord cela... être seul pour se battre. Une fois arrivé(e) devant le Juge d'Instance, qui n'a aucun pouvoir d'enquête, on ne peut envisager qu'un arrangement, dans le cadre de la loi -que ce même juge, comme aucun autre, n'a rédigée.

Oui, mais la «  justice » ne pourrait pas l’en avertir?  Ne peut on pas l’aider ? C’est comme s’il existait deux justices parallèles et que, par manque d’informations , elle se soit retrouvée sur la mauvaise, pas adaptée à son cas. Mais adaptée à un droit. Injustice! ( de classe, car par manque d’acces). Quel curieux paradoxe. Quant au Crédit Lyonnais : sordide. 

Ce n'est pas pour rien que les avocats s'appellent des "conseils"... rôle qu'ils ne tiennent pas toujours comme ils le devraient. Leurs honoraires étant très élevés,  il existe aussi divers systèmes de consultations juridiques gratuites et des associations qui renseignent ; mais quand une affaire arrive devant le Juge elle est, en quelque sorte au dernier acte... même si celui-ci est très long, et que rien n'est jamais joué définitivement. Les informations sont parfois difficiles à dénicher, mais, objectivement, elles existent. Cette jeune femme, comme tout le monde ou presque dans ce cas, a cru que son bon droit suffisait. Pourtant quelque chose m'échappe dans les renseignements (incomplets, moins d'un quart d'heure d'écoute) dont on dispose : cette jeune femme sait ce que ses ex-collègues ont fait pour gagner leur combat mais elle ne s'en est pas inspiré? si d'autres ont pu être dédommagés c'est qu'ils ont pu établir  la preuve que la formation était "bidon"... Les premiers renseignements à prendre étaient ceux-là non?

théoriquement, la justice ne peut donner de conseils juridiques, car ce serait de la concurrence déloyale vis à vis des avocats. La ligne est très ténue parfois entre l'information et le conseil. Généralement, quand un justiciable m'explique qu''un commissariat a refusé de prendre sa plainte, je lui sors l'article 15-3 du code de procédure pénale, ( la police est TENUE de prendre les plaintes) et lui indique également qu'il peut toujours porter plainte par écrit auprèsdu Procureur de la République, en précisant qu'il le fait à cause du refus du commissariat. 

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  • 05/04/2019 11:23
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Complètement d’accord avec vous ! Je ne comprends pas ! Ni la jeune fille, ni le Clyonnais, ni le juge ! 

L'épisode 10 est particulièrement choquant. On utilise la justice juste pour faire peur. frown

À vomir  :( 

Ce n'est plus de la justice à 2 vitesses mais bien à 1000 vitesses cry

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  • 08/04/2019 18:25
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L'œuf était-il dur ?

Ç'aurait pu être une circonstance aggravante...

Un oeuf est une arme par destination?

Lors de la prochaine perquisition de mon frigidaire la police pourra donc saisir un véritable arsenal chez moi!!!

Cette société marche sur la tête (et pas sur des œufs !) mais cette série est tout à fait importante et bienvenue.

Excellent travail de Pascale Pascariello et de MDP!!

Très juste, justice de classe! Qui lance un oeuf, lance un boeuf! Tapie a t-il été jugé avec la même sévérité, ,benalla? crase?ect.....................?  

Et les 23 éborgneurs ? et les 5 amputeurs de mains? et les violences policières qui ont blessé 236 personnes à la tête, et les 606 signalements, et l'assassin de la dame de marseille? Une honte cette justice de classe! Nous ne sommes plus en France ,mais en macronie.

Si un gamin commence à avoir des idées révolutionnaires, lui taper dessus judiciairement pour lui faire peur risque de le rendre encore plus révolutionnaire et le conforter dans ses idées.

Certains enfants sont dominés très jeune?

Un vrai film d'horreur, l'épisode 10.

La répression judiciaire dans son ordinaire.

L'élaboration de l'état de non-droit dans son tranquille quotidien.

La monstruosité d'une femme qui envoie des enfants en cellule pour des broutilles.

Comment peut-elle se regarder dans une glace le matin?

Il en faut une couche épaisse de mépris de classe chevillé au corps pour si froidement et impertubablement commettre l'injustice sur des enfants.

Il en faut de la soumission et de la bêtise pour ne pas regarder objectivement les conséquences de ses actes.

Il en faut de l'arrogance bouffie de certitudes pour abuser ainsi de son pouvoir.

Je suis époustouflé.

Les monstres existent donc. Et ils sont procureur au tribunal de Nanterre, commissaire de police, procureur général, simple flic.

De façon dépassionnée et froide, ils répriment car le pouvoir le leur a demandé. Leur humanité perdue. Robotiques. Calmes. Ils considèrent que c'est leur mission de mettre des enfants dans des geôles pour leur donner une leçon. Afin qu'il se tiennent sages.

En voilà une classe qui se tient sage!

Je lis en ce moment L'histoire de la colonne infâme de Manzoni qui relate et analyse comment au XVIIe siècle, les magistrats usaient de la torture de façon ordinaire, au mépris des règles officiellement en vigueur. Certaines choses n'ont pas changé. Les magistrats de notre époque sont dans les mêmes schémas psychologiques, abusant de leur pouvoir dans la mesure ou le reste de la société le tolère.

Nous confions notre système judiciaire à des fous.

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  • 11/04/2019 00:42
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 la procureure de l épisode 10 me semble vraiment trop autoritaire et n avoir aucune idée de ce que c est d être (jeune) en manif, heureusement que jsuis pas tombé il y a 10 ans sur une comme ça,  j aurai mal tourné.

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  • 11/04/2019 16:40
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"C'est un lycéen une comparution sévère" La garde à vue prolongée à mon sens reste abusive et traumatisante et le prétexte donné futile. L'appropriation du portable me semble être un bien inviolable. Quand à l'interrogatoire du moins du prétexte qu' il en est donné pour mieux comprendre reste trop intrusive dans la vie privée et serait un moyen tout simplement de priorisation de classes sociales dont on infligerait des peines plus ou moins lourdes en fonction de ce critère retenu et de plus ne prenant pas en compte la protection du mineur dans son scolarité et à la limite de la mettre en jeu. Les mesures prises ne reposent en rien sur des faits factuels (puisque pas de substances dangereuses dans le colis) et restent donc disproportionnées. Conclusion justice absente et inégalitaire.

Peine tout à fait adaptée dans le cas du jeune Hassan.

 

@loulitte :

Illisible, sur le fond, comme sur la forme!

Je me suis relu c'est assez clair. Cela rejoint les mêmes opinions dites du 18 mars.

Bonsoir, Impossible à lire sur IPad et IPhone, Avez vous une solution, Merci d’avance
Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Après l'écoute jusqu'à l'épisode 10 je commence à comprendre pourquoi on en arrive à remplacer la justice par des algorithmes.

Franchement, ça me mets très en colère.

Dans l'épisode 10 la justice affirme très clairement une volonté politique de ses procédures judiciaires punitive... En fait c'est la fin de la justice.

En parlant d'algorithme, les commentaires et textes sur internet sont parfois générés par cette technologie. Voir faux ou vrais commentaires, textes écrient par les robots. Oui un robot a une intelligence et peux donc argumenter.

Je ne suis pas sûr que les algorithmes ont une intelligence, mais il est sûr que les algorithmes peuvent très rapidement retrouver un texte de loi et condamner une personne vis-à-vis du procès verbal par corrélation des mots-clés.

La justice est fait pour l'homme par l'homme et dans le cadre de la république elle est indépendante. Je suis interloqué par tout ce que j'entends dans ces audios nécessaire, la justice n'a plus de visage humain et elle n'est plus impartiale.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur.

Bah c'est comme dire que vous et moi sommes programmés comme des robots c'est tout... innocent Sauf que moi je fais des fautes de français dans mon commentaire donc je suis moins bien programmé que vous.

... faites jouer la garantie auprès du programmeur ou de la programmeuse qui vous a programmé !

laughing

omar et fred - sav des emission mars 2009 © alfa128

Ça fonctionne bien maintenant, j’ai pu rattraper mon retard. Merci d’avoir solutionné les problèmes de lecture sur IPhone et IPad . Formidable, continuez, si vous pouvez.

du pipo double justice les fachos diverssent leur haine sur les minorités visibles. de quelle justice tu parles ? pour un feu rouge un jeune arabe à Copé d1.5 ans ferme !!! C'est ça la justice ? les pédophiles à 1 ans de prison ? la France a double face

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  • 15/04/2019 08:01
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Ce qui en ressort de toutes ces audiences c'est une justice politisée gouvernementale en perte d' indépendance.

la procureure!! écoeurante!! elle représente la justice? beurkkkkkkkkk

3 mois de taule pour Saïd !

La pseudo enquêtrice sociale qui dit "c'est pas grave ça" quand Saïd lui annonce qu'il travaille au noir. Mais elle sort d'où elle sérieux ? Et le patron voyou qui a volé la Sécu, ça va bien pour lui du coup ? C'est quoi la suite pour ce fumier qui a profité d'un gars sans papiers...

 

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  • 16/04/2019 00:28
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Juge pour enfants ? Une profession qui n'existe pas.

ah Bon? et le Tribunal pour Enfants non plus, la Justice des Mineurs?

Histoire de Sarah: c'est à la fois bouleversant et révoltant. En fait, c'est à hurler contre l'IN JUSTICE, c'est à se flinguer! Heureusement que Sarah est forte et mature...Comment s'étonner alors des récidives beaucoup plus graves qui peuvent mener les jeunes défavorisés et beaucoup moins matures au jihad ou au grand banditisme.

Bonjour. J'aime beaucoup votre série et je souhaiterais l'écouter hors ligne. Peut-on la télécharger en podcast sur Android ? J'utilise l'application "podcast addict". J'y trouve de nombreux documentaires de Mediapart mais pas cette série "un micro au tribunal". Merci d'avance.

Épisode 12: Le monsieur qui parle à la fin est excellent, d'ailleurs tout l'épisode est excellent. L'accusé qui nous prévient de l'état scandaleux des prisons, la juge trop fatiguée et colérique ( méprisante aussi vis-à-vis de cet accusé )... Bref, tous dans la rue.

Oups, la justice n'est-elle pas à majorité bourgeoise ? Les travailleurs de la justice, pour mettre fin à vos cernes, avec les gilets jaunes !

Toute l'équipe de Mediapart et Monsieur Pascariello, je sais la liberté de la presse a une valeur, mais s'il vous plaît rendez accessible à tous ces micros au tribunal.

Un grand merci pour ce droit de savoir :-)

 

Épisode 13: Non, mais est-ce que vous comprenez que c'est inacceptable de travailler et de ne pas pouvoir payer de l'essence pour aller travailler. Son père est handicapé, vous voulez le pousser au suicide. Purée cette juge... c'est elle qui devrait être condamnée.

La suite est hallucinante...

Révolte

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  • 22/04/2019 11:55
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Épisode 13 Le rire de la procureur... une honte! Révoltée également!

Bonjour,

Je suis travailleur social. Ces documentaires sont tellement précieux que j'aimerais pouvoir les télécharger et les conserver pour en faire d'éventuels supports professionnels.

Est-ce qu'il y a bouton de téléchargement que j'aurais loupé ou peut-être qu'ils sont protégés ?

Merci pour votre réponse et surtout merci pour ces mises en lumières.

Yann

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  • 06/05/2019 00:20
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Bonjourcomment ecouter ces podcasts hoors application. Pa pratique sur l’app.

Très beau travail de P.Pascariello, comme d'habitude.

Mais il est malhonnête de la part de Mediapart d'appeler cela un "podcast", car un podcast par définition est téléchargeable pour être écoutable à loisir, or ce n'est pas le cas ici : il faut venir sur la page consacrée du site pour pouvoir le lire, sans doute pour générer du clic. Ce n'est pas du podcast, c'est du streaming ! Seul un épisode a été mis en podcast.. et ça date du 18 avril ! Pouvez-vous y remédier svp ?

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