Birmanie: aux origines du «coup de force» de l’armée

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Instauration d’un état d’urgence, blocage des réseaux sociaux, arrestations de dirigeants politiques. L’armée birmane, qui avait elle-même lancé le processus de transition censé confier le pouvoir politique aux civils, a choisi d’y mettre un terme brutal. Pour comprendre les décisions des militaires et leur timing, nous avons reçu Sophie Boisseau du Rocher, politiste et chercheuse associée à l’Institut français des relations internationales (Ifri), et Julie Lavialle-Prélois, sociologue, en préparation d’une thèse à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).