Bruxelles, place forte des lobbies?

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Report de l’interdiction du glyphosate, exemptions controversées au règlement Reach sur les produits chimiques, assouplissement des critères sur les tests antipollution de voitures diesels malgré le Dieselgate, enterrement de la taxe sur les transactions financières… L’influence du secteur privé sur les décisions prises à Bruxelles n’est plus à démontrer.

À l’approche des européennes du 26 mai, deux spécialistes du sujet, l’universitaire Cécile Robert, maîtreSSE de conférenceS à Science Po-Lyon, et l’activiste Martin Pigeon, de l’ONG Corporate Europe Observatory (CEO), reviennent sur l’ampleur du phénomène.

Tous deux insistent sur le rôle joué par les capitales pour relayer les intérêts des champions nationaux à Bruxelles, dénoncent les effets pervers d’une politique de transparence mise en place par l’UE, qui revient à « consacrer » le rôle des lobbies, et esquissent quelques pistes pour inverser la tendance.

Bruxelles, place forte des lobbies?

Ludovic Lamant

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