Turquie: Erdogan face à la perte d’Istanbul

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« Celui qui tient Istanbul tient la Turquie. » Cette maxime qu’aimait à répéter Recep Tayyip Erdogan, le président de plus en plus autoritaire de la Turquie, semble aujourd’hui se retourner contre lui. La perte de cette grande ville par son parti, l’AKP, est un revers cinglant. Pour autant, sa mainmise sur le pouvoir national lui procure encore des marges de manœuvre confortables. Rachida El Azzouzi en parle avec nos invités Élise Massicard (directrice de recherches au CNRS), Camille Lafrance (journaliste) et Max-Valentin Robert (chercheur en science politique).