Ici aussi, le fond de l'air est rouge (2/6): Ce n'est qu'un début...

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FESTIVAL ENTREVUES DE BELFORT. La censure et de la façon de la déjouer, le choix de filmer ou pas, l’utilisation d’images d’autrui et notamment d’images amateurs prises sur le vif... à partir des images filmées à l’occasion du «printemps arabe», le festival Entrevues de Belfort s'est interrogé sur la manière de faire du cinéma en temps de crise. Débat animé par Dork Zabunyan (Foucault va au cinéma co-écrit avec Patrice Manglier, Les cinémas de Gilles Deleuze) en compagnie de Delphine Morel, productrice (pour Tahrir, lève, lève la voix de Safaa Fathy Egypte), Michel Andrieu (France, Ce n'est qu'un début), Charif Kiwan (Syrie, 10 courts-métrages du collectif Abounaddara), Farah Khadhar (France-Tunisie, Vibrations court-métrage et Brûlures work in progress), Noha Al Madaawy (Egypte, Les quatre saisons (SEMAT/Ateliers Varan) et Slim Ala Eddine (Babylone Tunisie, produit et réalisé par le Collectif Exit).

  1. Tahrir, lève, lève la voix
  2. Ce n'est qu'un début...
  3. 10 courts-métrages du collectif Abounaddara
  4. Les quatre saisons
  5. Vibrations et Brûlures
  6. Babylone Tunisie

 

Ici aussi, le fond de l'air est rouge (2/6): Ce n'est qu'un début...

La rédaction de Mediapart

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