A Baltimore, la lutte des classes

Par

Sur les routes de la ségrégation (2/6). Dans la « capitale des meurtres », où les violences se produisent pour l’essentiel dans les quartiers délaissés habités par les Afro-Américains, 343 personnes ont été tuées par une arme à feu en 2017. Le mouvement Poor People's Campaign y combat la pauvreté.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

  1. En 2017, à Baltimore (Maryland), 343 personnes ont été tuées par une arme à feu – seules sept affaires ont été élucidées. Baltimore est devenue la « capitale des meurtres », avec 56 victimes pour 100 000 habitants. La plupart de ces violences se passent dans les quartiers délaissés, habités essentiellement par les Afro-Américains. 

    Deux fois par mois, comme en dimanche 8 avril, l'association des mères d'enfants assassinés (Mothers of Murdered Sons & Daughters, MOMS), se réunit dans l’église pentecôtiste St. John’s Alpha et Omega, dans le quartier d’Eastwood. Le pâté de maison en face de l’église est fait surtout de maisons abandonnées.

    Dedrah Johnson porte son fils en photo sur son pull.

Voir tous les portfolios