En Thaïlande, avec le parti des Commoners

16 photos

Après cinq ans de dictature militaire, la Thaïlande se rend aux urnes le 24 mars. Même si les règles ont été manipulées par la junte au pouvoir, des dizaines de partis se présentent dans un élan d'enthousiasme civique. Les Commoners (« Gens du peuple ») sont une petite formation née des nombreuses luttes environnementales du pays, mêlant villageois affectés par des projets de mines ou de barrages et un groupe de jeunes militants des droits de l’homme de l’Issan, une province déshéritée du Nord-Est. Portraits de candidats qui livrent bataille aux marges du pays pour la survie économique et politique de leurs communautés.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

  1. © Luke Duggleby/Redux

    Juillet 2016, province de Loei. Lertsak Kamkongsak anime une réunion d'information pour des groupes d'activistes locaux opposés aux activités minières sur leurs terres. Coordinateur du Réseau antimines de Thaïlande, il parcourt le pays depuis vingt-cinq ans pour assister ceux qui luttent contre les conséquences de la pollution de leurs villages sur leur santé et leur gagne-pain. Trois groupes se sont réunis pour présenter une pétition au gouverneur de Loei, dans laquelle ils manifestent leur opposition au récent amendement d'une loi, favorable aux entreprises minières. Lertsak est aujourd'hui dirigeant du Samanchon, le parti des Commoners.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là


Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Nos derniers portfolios

Portfolio — 15 photos
par Patrick Artinian
Portfolio — 20 photos
par Gabriel Gauffre et Sadak Souici / Agence Le Pictorium
Portfolio — 13 photos
par Rachida El Azzouzi

À la Une de Mediapart

Journal — France
Élisabeth Borne à Matignon : Macron choisit la facilité
Trois semaines après sa réélection, Emmanuel Macron a décidé de nommer Élisabeth Borne comme première ministre. À défaut d’élan ou de signal politique, le chef de l’État a opté pour un profil loyal, technique et discret, dans la veine de son premier quinquennat.
par Dan Israel et Ilyes Ramdani
Journal — France
Le maire écologiste de Grenoble fait voter l’autorisation du burkini sous les invectives
Lundi soir, malgré les pressions et après un conseil municipal interminable, Éric Piolle a fait adopter, sur le fil, un changement du règlement intérieur des piscines municipales. Les militantes qui se sont battues pour pouvoir porter le burkini reviennent, pour Mediapart, sur la genèse de leur combat. 
par Pauline Graulle et David Perrotin
Journal — France
Libertés fondamentales : Darmanin désavoué par le Conseil d’État
La dissolution du Groupe antifasciste Lyon et environs (Gale), prononcée par le gouvernement à l’initiative du ministre de l’intérieur, est suspendue. Les trois dernières dissolutions du quinquennat se sont soldées par des revers devant la justice. 
par Camille Polloni
Journal — France
À Bobigny, les manœuvres de l’académie pour priver des enseignants d’un stage antiraciste
La direction académique de Seine-Saint-Denis a été condamnée en 2020 pour avoir refusé des congés formations à des professeurs, au prétexte de « désaccords idéologiques » avec Sud éducation. D’après nos informations, elle a retoqué de nouvelles demandes en tentant de dissimuler, cette fois, ses motivations politiques. Raté.
par Sarah Benichou