Gagnez le nouveau tee shirt Mediapart

Spécial offre d'été : abonnez-vous à Mediapart pour 9€, au lieu de 27€. Les 50 premiers abonnés recevront directement chez eux le tee shirt Mediapart.

ABONNEZ-VOUS

Mediapart
Jeu.31 juillet 201431/07/2014 Dernière édition

Ellen Salvi

30 ans. Journaliste.

Ses derniers articles

Sauver l'UMP ou la laisser sombrer : les stratégies des ambitieux de 2017

|  Par Ellen Salvi

Acter « la mort » de l'UMP pour imposer la nécessité d'un sauveur. Telle est la stratégie adoptée par les fidèles de Nicolas Sarkozy en attendant son retour. Malgré la crise sans précédent que traverse le parti, nombreux sont ceux, au sein de l'opposition, à miser sur la solidité de sa base militante et de son maillage électoral pour éviter ce scénario.

Le groupe UMP a aussi prêté de l’argent à d’anciens députés

|  Par Mathilde Mathieu et Ellen Salvi

Au lendemain des législatives de 2012, le patron des députés UMP, Christian Jacob, a non seulement utilisé les réserves de son groupe pour voler au secours financier du parti, mais il a aussi octroyé des prêts personnels à deux élus qui venaient de perdre leur siège. Là encore, sans en informer ses troupes.

Copé rémunère sa femme via l'Assemblée nationale

|  Par Mathilde Mathieu et Ellen Salvi

Mediapart révèle que l'épouse de Jean-François Copé est salariée à l'Assemblée nationale depuis des années, sur un poste d'assistante parlementaire du député de Seine-et-Marne, aux frais du Palais-Bourbon. « Elle a un rôle de conseil », rétorque l'entourage de l'ancien patron de l'UMP.

Malgré 76 millions de dettes, l'UMP a soigné les proches de Copé

|  Par Mathilde Mathieu et Ellen Salvi

Mediapart dévoile les comptes 2013 de l’UMP, qui révèlent le montant astronomique de ses seules dettes bancaires : 76,2 millions d’euros. Jean-François Copé ne s’est pourtant pas privé de faire payer par le parti 24 000 euros de billets d’avion à son épouse l'an dernier.

Amende de Sarkozy réglée par l'UMP : la justice ouvre une enquête

|  Par Mathilde Mathieu et Ellen Salvi

Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire sur un « abus de confiance », après que Nicolas Sarkozy a fait payer par l'UMP l'amende de 363 615 euros que le conseil constitutionnel lui avait infligée.

Le fan club de Sarkozy s'en prend aux ténors de l'UMP

|  Par Ellen Salvi

La deuxième édition de la fête de la Violette, organisée par la Droite forte, a rassemblé samedi 5 juillet les plus fidèles des fidèles sarkozystes. Une journée consacrée à la gloire de l'ancien chef d'État et au dénigrement de la gauche, de la justice, des journalistes... et du reste de la droite.

À la fête de la Violette, le 5 juillet 2014.À la fête de la Violette, le 5 juillet 2014. © ES

Et si Sarkozy devait 17 millions à l'Etat ?

|  Par Mathilde Mathieu et Ellen Salvi

En 2013, l'ancien président a écopé d'une sanction de 363 000 euros après le rejet de son compte de campagne, montant calé sur ses dépenses hors plafond. S'il se confirme que 17 millions ont été dissimulés, c'est une pénalité du même montant qu'il aurait dû payer.

La droite prise dans le piège Sarkozy

|  Par Ellen Salvi

Nicolas Sarkozy.Nicolas Sarkozy. © Reuters

Impuissante, la droite se voit condamnée à suivre le calendrier judiciaire, politique et médiatique de son ancien mentor.

Nicolas Sarkozy lâché par une partie de l’UMP

|  Par Mathieu Magnaudeix et Ellen Salvi et Marine Turchi

© Reuters

Finie l’unanimité derrière l’ancien leader de l’UMP. Après l’affaire Bygmalion, la garde à vue de Nicolas Sarkozy renforce les doutes au sein de son parti. Ils sont de plus en plus nombreux à penser que, coupable ou non, il ne sera plus en mesure de représenter la droite en 2017.

Formation de députés : Bygmalion a directement facturé l'Assemblée

|  Par Mathilde Mathieu et Ellen Salvi

Outre les millions d'euros réglés par le groupe des députés UMP, Bygmalion a aussi facturé l'Assemblée nationale directement. Entre 2008 et 2012, le Palais-Bourbon a versé 217 000 euros à la société pour des formations en communication, d'après des chiffres recueillis par Mediapart.

Prêt de 3 millions : les chiffres avancés par Jacob dévoilent quelques surprises

|  Par Ellen Salvi

Le patron des députés UMP, Christian Jacob, a annoncé un audit des comptes du groupe et la mise en place de mesures destinées à améliorer son fonctionnement. Ce point a également permis de découvrir que l’ex-directeur de cabinet de Jean-François Copé, Jérôme Lavrilleux, était encore salarié du groupe… jusqu’à fin 2012.

Prêt de 3 millions: les députés UMP demandent des comptes à Christian Jacob

|  Par Mathilde Mathieu et Ellen Salvi

Mardi, les députés UMP ont réclamé des comptes à leur patron, Christian Jacob, après nos révélations sur le prêt de 3 millions d'euros qu'il a consenti au parti dans leur dos. Faute d'informations, certains s'interrogent encore sur sa légalité.

UMP : l'emprunt caché de 3 millions d'euros

|  Par Mathilde Mathieu et Ellen Salvi

Christian Jacob a succédé à Jean-François Copé à la présidence du groupe UMP en novembre 2010Christian Jacob a succédé à Jean-François Copé à la présidence du groupe UMP en novembre 2010 © Reuters

Mediapart révèle que le président du groupe UMP de l’Assemblée a secrètement « prêté » 3 millions d’euros au parti dirigé par Jean-François Copé, alors qu’il était au bord de la faillite en 2012. Double problème : les députés n’en ont pas été informés, et l’argent provient pour l’essentiel des caisses de l’Assemblée.

Bygmalion : Mediapart publie l’intégralité des fausses factures à l'UMP

|  Par Fabrice Arfi et Mathilde Mathieu et Ellen Salvi

Au total, ce sont 58 fausses factures – pour un total de 15 millions d'euros – que Bygmalion a adressées en 2012 à l'UMP pour l'organisation de réunions fictives. Le but : payer secrètement le dépassement du compte de campagne du candidat Sarkozy.

Nourrissons et centenaires gonflent les adhésions au Parti radical

|  Par Ellen Salvi

Les adhérents du Parti radical doivent choisir qui de Laurent Hénart ou de Rama Yade succédera à Jean-Louis Borloo à la tête du parti. Les tensions entre les deux candidats se cristallisent autour du fichier d'adhésions où figurent un grand nombre de centenaires, mais aussi une poignée… de nourrissons.

L'UMP Arlette Grosskost : «Sarkozy, c'est du passé»

|  Par Hubert Huertas et Ellen Salvi

« Sarkozy, c’est du passé. Si nous voulons une véritable rupture, faisons-la. Les conférences, ça lui réussit, je lui souhaite de continuer dans cette voie. » Au lendemain de l’accord au bureau national de l’UMP, Arlette Grosskost, députée du Haut-Rhin, espère tourner la page. Elle le dit vigoureusement dans le 18e numéro d’Objections, l’entretien de Mediapart. Entretien intégral dans l'article.  

Eric Cesari, l'homme des «coups montés» de Sarkozy

|  Par Ellen Salvi

L'ex-directeur général de l'UMP est à son tour rattrapé par l'affaire Bygmalion. Installé par Nicolas Sarkozy dès 2007 aux commandes du parti, cet élu de Courbevoie, biberonné aux réseaux Pasqua, est depuis toujours l'un des fidèles exécutants des manœuvres politiques de l'ancien chef d'État.

Bygmalion, Sarkozy, bataille d'égos... : la sourde colère des députés UMP

|  Par Ellen Salvi

Alors qu’une petite poignée de ténors UMP se déchirent par médias interposés, la majorité des élus de l’opposition assiste, affligée, à la déconfiture du parti. Mediapart donne la parole à ces députés que l’on n’entend jamais. Et qui n’en peuvent plus de payer pour les autres.

Dans la Nièvre, la gauche veut ouvrir « un nouveau cycle »

|  Par Ellen Salvi

Après un demi-siècle de suprématie socialiste, Nevers passe à autre chose. Très critique vis-à-vis du gouvernement et d'un PS qu'elle estime « en fin de cycle », la gauche nivernaise a décidé de rouvrir les portes de son laboratoire d'expérimentation politique pour créer une autre alternative.

Dans le centre-ville de Nevers.Dans le centre-ville de Nevers. © ES

Au centre de l'affaire Bygmalion, Sarkozy fait sonner la charge par ses lieutenants

|  Par Ellen Salvi

Nicolas Sarkozy en campagne.Nicolas Sarkozy en campagne. © Reuters

Nicolas Sarkozy se retrouve de nouveau au cœur d'un dossier de financement illégal de campagne. L'ex-chef d'État feint certes le détachement, mais sa garde rapprochée est déjà surmobilisée pour tenter de circonscrire l'incendie.