Derniers jours pour profiter de l'offre d'été

Abonnez-vous à Mediapart en bénéficiant de l'offre d'été : deux mois offerts. À gagner, cette semaine, le nouveau tee shirt Mediapart pour les 50 premiers abonnés.

ABONNEZ-VOUS

Mediapart
Mer.03 septembre 201403/09/2014 Dernière édition

Dominique Conil

Ecrivain, avec parcours journalistique... Entres autres: Libération longtemps, l’Autre Journal, l’Evènement du Jeudi, l’Humanité, France Inter ( Cosmopolitaine).
Livres : Notre Justice, Flammarion ( enquête-essai), En espérant la guerre ( Actes Sud), Une fille occupée ( Actes Sud 2011), Anna Politkovskaïa, non à la peur (Actes sud junior, mai 2012).

Ses derniers articles

Mathias Menegoz, voyage au bout de la lignée. Premiers romans (3/4)

|  Par Dominique Conil

Sept cents pages de sombre château au bord d’un lac, de forêts profondes, d’aristocratie partie aux confins de l’empire austro-hongrois, d'amours sanglantes et de luttes communautaires. Mathias Menegoz semble à contre-courant. Pas tant que ça.Extrait en fin.

La famille, une école du crime. Premiers romans (2/4)

|  Par Dominique Conil

Meurtres, incestes, folie et fol amour, tragédie péri-urbaine, vices cachés ou montrés : la vie de famille est pleine de possibles. Arnaud Delrue nous la découpe étonnamment. Ismaël Jude en est le stupéfiant voyeur. Et tous deux usent de l’opaque pour mieux révéler. Extraits en fin d'article.

Le monde du travail revisité. Premiers romans (1/4)

|  Par Dominique Conil

© DR
Récit cruel voire sadique chez Denis Michelis, chronique acérée du sous-emploi chez Clotilde Coquet, magnifique conte sur la métamorphose et la rupture sociale chez Marion Richez : trois premiers romans, trois versions remarquables du roman d’apprentissage revisité.

Krzyzanowski, l'auteur que même Staline négligea

|  Par Dominique Conil

Quand Vadim Perelmouter, chercheur et essayiste russe, a lu pour la première fois Sigismund Krzyzanowski, celui-ci était mort depuis 29 ans. « Génie négligé » devenu miraculé de la littérature : depuis 1989, le monde découvre progressivement cet écrivain majeur. Sacré bonheur de lecture, tel ce Rue involontaire paru cette année.

Pierre Michon et Michel Deguy dans l'Humanité

|  Par Dominique Conil

Le culturel engloutira-t-il la littérature ? Par delà les incertitudes qui pèsent toujours sur la Maison des écrivains et de la littérature, Pierre Michon et Michel Deguy posent la question. Nous en parlions ici. Il en sera encore question.

Ecrivains en magasin : Annie Ernaux et Kim Ae-ran

|  Par Dominique Conil

L’œil d’Annie Ernaux des mois durant sur le centre commercial Trois-Fontaines de Cergy : hyperacuité. Et en écho, l’incertitude existentielle de Kim Ae-ran, jeune auteure coréenne, face aux supérettes du quartier : super drolatique.

Piteuses économies à la Maison des écrivains

|  Par Dominique Conil

© DR

Ça n’a l’air de rien, une coupe de budget. Sauf qu'au passage on demande à la Maison des écrivains et de la littérature de renoncer à... la littérature. Ce fut une chaude discussion, mercredi 18 juin, entre un trio de conseillères ministérielles et la directrice du lieu, Sylvie Gouttebaron.

Polars 2/2: le passé n'est jamais simple

|  Par Dominique Conil

Obama en Pologne, 39-45 en hommage groupé, petits relents de guerre froide : et comme souvent, trois romans policiers, de Zygmunt Miloszewski, Arnaldur Indridason et Hervé Le Corre, s’en vont – et avec quel talent ! – explorer le passé proche, ses trous, ses violences. Et ses ombres portées.

Polars 1/2 : l’Europe en transes express

|  Par Dominique Conil

© Plonk et replonk
Polarisez-vous ! Romans noirs et romans politiques ne sont pas toujours sombres. Petros Markaris, en une trilogie qui s’achève, raconte la Grèce, la crise et le changement ; Massimo Carlotto, l’internationale des mafias en col blanc ; et Emmanuel Grand fait souffler l’air du large sur le constat social.

Les rouges sont à l'affiche (2/2): les mineurs de 1948 sont toujours là!

|  Par Dominique Conil

© (dr)

La grande grève des mineurs de 1948 est une histoire qui n’est pas encore achevée en 2014. Ils ne sont plus qu’une poignée à réclamer justice. Dans Plus noir dans la nuit, Dominique Simonnot explore les archives parfois saisissantes d’hier… et les courriers ministériels d’aujourd’hui. Mais surtout, elle redonne vie et parole à ces ouvriers dont l’existence a été bousillée par une interminable vengeance sociale.

Les rouges sont à l'affiche (1/2): huit générations de révoltes

|  Par Dominique Conil

« Et le rouge toujours reste en fond », écrivait Chris Marker. Deux livres disent, sur un mode bien plus revigorant que nostalgique, l’histoire et l’intimité des combats politiques de ceux que l’on oublie toujours. Aujourd’hui, Les Rouges de Pascale Fautrier, saga familiale et politique emportée, qui s’ouvre sur Antoine le Jacobin et s’achève avec JC, alias Kostas. À savoir, Cambadélis, homme aimé.

© DR


Argentine, l'étourdissante vitalité d'un continent littéraire

|  Par Dominique Conil

L’Argentine, il faudrait la réinviter l’an prochain. Une année au Salon du livre ne suffit pas. Tant il y a à lire. Heureuse et harassante déferlante, vademecum minimal, sélection forcément injuste parmi des œuvres si souvent de qualité. Strates de la mémoire, mirages de l’identité, labyrinthes, paysages, récits fantasques, poésie, branques déconstructions. Et polémique, bien sûr. Extraits.

Lucia Puenzo dans CronopiosLucia Puenzo dans Cronopios © Daniel Mordzinski

Trente ans après le quartier des condamnés à mort, la vie

|  Par Dominique Conil et Nicolas Serve

Brigitte Hemmerlin peu après sa libération.Brigitte Hemmerlin peu après sa libération. © DR

En février 1982, une jeune avocate, Brigitte Hemmerlin, était jugée pour avoir apporté une arme en prison au dernier condamné à mort français, Philippe Maurice. En mars 2014, elle en tire un roman. L’ex-condamné, devenu médiéviste, universitaire, publie au même moment un récit. Itinéraires, entretiens et extraits en fin d'article.

« Les endormeurs », voyage en psychanalyse

|  Par Dominique Conil

© Arp

L’expérience fut tentée par un hôpital néerlandais : un regard d’écrivain sur un service. Lorsque cet écrivain est aussi psychanalyste, et s’appelle Anna Enquist, cela donne un roman sombre et décapant, complexe, où les abandonnés abandonnent à leur tour. Rencontre à Amsterdam et extrait en fin d'article.

August, dernier été de Christa Wolf

|  Par Dominique Conil

© DR

Texte ultime de Christa Wolf, offert à Gerhard son compagnon depuis soixante ans, peu de temps avant sa mort : écrites d’une traite, une cinquantaine de pages épurées, un ensoleillement secret, une dernière traversée.

Eddy Bellegueule, de l'évasion à la dévoration

|  Par Dominique Conil

© DR

Édouard Louis, en 224 pages, dit non seulement la solitude extrême d’un vilain petit canard homo, mais l’enfermement social de tout un village. Succès total, mérité, avec effets secondaires. Extrait en fin d’article.

Ah! Que la guerre froide était jolie!

|  Par Dominique Conil et Nicolas Serve

© Yuri Pimenov

Séries, films, livres, la guerre froide inspire. Ian Mac Ewan publie un vraix-faux roman d’espionnage, enjoué mais sérieux. Michel Deutsch a écrit, lui, un roman noir de l’après-Mur, aux échos profonds. Et tous deux, des histoires d’amour. Entretiens vidéo et extraits.

Duong Thu Huong, la rage d'écrire

|  Par Dominique Conil et Nicolas Serve

Duong Thu Huong.Duong Thu Huong. © (dr)

Avec Les Collines d’eucalyptus, la grande romancière vietnamienne clôt un diptyque sensuel, frontal, cru. C'est un regard aussi acéré qu'amoureux sur le Viêtnam, retraçant le destin d’un adolescent fugueur. Et quand elle parle, la combattante surgit aussitôt… Entretien vidéo et extrait en fin d'article.

Régis Jauffret ou comment faire passer en fraude le pire

|  Par Dominique Conil

La parution fut avancée de quinze jours et le lancement médiatique réussi pour La Ballade de Ryker's Island, que publie Régis Jauffret : promotion, super promotion et plainte en diffamation que veut déposer Dominique Strauss-Kahn. Sous des dehors audacieux, ce roman n'est que bien-pensance brossée dans le sens du poil avec littérature en fugitive option.

© DR

Maylis de Kerangal, quand la modernité pulse

|  Par Dominique Conil et Sophie Dufau

Elle s’affirme, de livre en livre, comme l’un de ces rares écrivains français qui écrivent la modernité, la technicité transcendée par l’humain. Lyrisme du béton ou de la salle d’opération, passionnants êtres ordinaires : résultat, Réparer les vivants est un livre qu'on lit comme un thriller, dont on se souvient comme d’un poème. Entretien et extrait en fin d'article.