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Mediapart
Mar.28 avril 201528/04/2015 Dernière édition

Lénaïg Bredoux

Journaliste politique à Mediapart depuis novembre 2010, après plusieurs années à m'occuper d'économie (à l'AFP) et de social (à l'Huma). Coauteure de Tunis Connection, enquête sur les réseaux franco-tunisiens sous Ben Ali (Seuil, 2012).

Ses derniers articles

Attentats: la petite musique du pouvoir

|  Par Lénaïg Bredoux et Mathieu Magnaudeix

L'attentat déjoué de Villejuif, où deux églises semblaient visées, est une nouvelle occasion pour le gouvernement de souligner qu'un attentat peut se produire à tout instant. Une stratégie de communication qui permet aussi de justifier son agenda sécuritaire.

François Hollande en pleine confusion laïque

|  Par Lénaïg Bredoux

L’exécutif est à l’image de la gauche : divisé sur la laïcité. La preuve avec la proposition de loi sur les crèches privées, qui revient à l’Assemblée le 13 mai. François Hollande et la majorité de son gouvernement n’y sont pas favorables. Mais le PS a voté pour en commission. Et ne sait plus comment sortir de ce bourbier.

Renseignement : les ultras du PS contre le gouvernement

|  Par Lénaïg Bredoux

Lors du débat à l'Assemblée nationale, un amendement porté par Christiane Taubira et défendu par l'ensemble du gouvernement, a été rejeté par une partie des députés PS alliés à la droite. L'enjeu: le durcissement du projet de loi sur le renseignement, concernant les services pénitentiaires.

La loi renseignement mobilise plus ses opposants que les députés

|  Par Lénaïg Bredoux et Jérôme Hourdeaux

Ils n’étaient qu’une trentaine de députés dans à l'Assemblée nationale, lundi 13 avril, pour écouter Manuel Valls défendre le controversé projet de loi sur le renseignement à l’occasion de l’ouverture des débats. Une indifférence qui contraste avec la vivacité du débat que le texte a déclenché dans la société civile.

Les gauches veulent sortir de la déprime

|  Par Lénaïg Bredoux

Samedi ont eu lieu les premières réunions des « Chantiers d’espoir », une manifestation née d’un appel publié en janvier et signé par de nombreuses personnalités allant du Front de gauche à la gauche du PS. Avec un objectif : échapper au marasme politique et construire une alternative à gauche.

Après la débâcle, François Hollande continue d’attendre

|  Par Lénaïg Bredoux

François Hollande le 7 avril à Paris. François Hollande le 7 avril à Paris. © Reuters

Dix jours après sa cinglante défaite aux départementales, le gouvernement a présenté mercredi de nouvelles mesures pour relancer l’investissement. Un plan essentiellement destiné à apaiser une partie du PS, à l’approche de son congrès, mais qui n’infléchit qu’à la marge la politique menée depuis trois ans. Le président de la République, obsédé par sa réélection en 2017, reste convaincu du bien-fondé de sa politique.

A la tête des départements, les cumulards écrasent les femmes

|  Par Lénaïg Bredoux et Ellen Salvi

Au total, dix conseils départementaux sur 101 sont dirigés par une femme. Un comble, alors que les assemblées sont désormais paritaires. Le scrutin fait également la part belle aux cumulards, présents tant du côté de la droite que de la gauche. Mais il a permis un rajeunissement des présidents des exécutifs locaux. La moyenne d’âge est désormais de 58 ans, soit quatre ans de moins que les sortants.

Bientôt jugé pour abus de biens sociaux, un conseiller de Hollande démissionne

|  Par Lénaïg Bredoux et Emmanuel Morisse

François Hollande et Faouzi Lamdaoui, au premier planFrançois Hollande et Faouzi Lamdaoui, au premier plan © Reuters

Faouzi Lamdaoui, conseiller à l’Élysée et très proche de François Hollande, est cité à comparaître devant un tribunal pour « abus de biens sociaux », « blanchiment d'abus de biens sociaux » et « faux et usage de faux ». En cause : une myriade de sociétés dont il a été soit l’associé, soit le gérant, soit le directeur. L'Élysée a annoncé dans un communiqué sa démission, « pour se donner les moyens de se défendre ».

Hollande-Valls, une « idylle » pleine de sous-entendus

|  Par Stéphane Alliès et Lénaïg Bredoux et Mathieu Magnaudeix

François Hollande et Manuel Valls, le 15 août, au fort de BrégançonFrançois Hollande et Manuel Valls, le 15 août, au fort de Brégançon © Reuters

Rien ne les sépare, paraît-il. Mais la polémique sur l’assurance-chomage a montré la première volonté de Valls de s’affranchir. Pendant ce temps, Hollande réfléchit à la façon de remonter la pente.

Irak, Syrie : la France navigue à vue

|  Par Lénaïg Bredoux

L’Etat islamique a encore progressé dans Kobané, ville syrienne à la frontière turque. La chute de la ville discréditerait l'action menée par la coalition à laquelle la France participe en Irak. Paris reconnaît à présent combattre une armée, mais ses actions – deux frappes seulement – comme ses positions – sur les Kurdes de Syrie notamment – deviennent illisibles.

Défense : la France peine à payer ses guerres

|  Par Lénaïg Bredoux

Le budget 2015 de la Défense est un casse-tête et Le Drian est contraint d’inventer de nouvelles trouvailles comptables. Dernière en date : une sorte de PPP dans l'armement, société de leasing qui louerait le matériel à l'armée.

Filippetti : « Il faut une VIe République et un pouvoir moins monarchique »

|  Par Lénaïg Bredoux

Ministre de la culture pendant deux ans et demi, la députée de Moselle a quitté le gouvernement fin août, avec Benoît Hamon et Arnaud Montebourg. Après une cure de silence, elle s’explique sur son départ. « Un choix de conscience », après l’épisode Florange et l’austérité appliquée au budget de la culture. Elle appelle à rééquilibrer la politique de l’offre vers la demande et réclame des bouleversements institutionnels.

Aquilino Morelle, une rentrée tout en mensonges

|  Par Lénaïg Bredoux et Michaël Hajdenberg

Cinq mois après sa démission forcée, Aquilino Morelle n'en peut plus de se taire : il multiplie les confidences et les entretiens dans la presse. Il y accumule les mensonges, les oublis et fait preuve d'une paranoïa aiguë. Rappel des faits.

L'assassinat d'Hervé Gourdel: l'émotion et l'«unité nationale» pour la guerre

|  Par Lénaïg Bredoux

Hervé Gourdel, l’otage français retenu par un groupe proche de l’État islamique, a été assassiné. L'annonce est intervenue alors qu'un débat se tenait au Parlement. La quasi-totalité des groupes a soutenu l’intervention militaire en Irak.

Hollande, condamné à attendre

|  Par Lénaïg Bredoux et Mathieu Magnaudeix

Lors de sa conférence de presse, le chef de l'Etat a donné l’impression d’un président qui a abattu toutes ses cartes et à qui il ne reste plus d’autre choix que d’attendre d'hypothétiques « résultats ».

Valls obtient une majorité sur le fil

|  Par Lénaïg Bredoux et Mathieu Magnaudeix

Le discours du premier ministre n'a pas dissuadé 32 socialistes de s'abstenir, trois fois plus qu'il y a cinq mois. Valls ne dispose plus que d'une majorité relative à l'Assemblée.

Manuel VallsManuel Valls © Reuters

Mali, Centrafrique, Irak: Hollande, le président qui aime faire la guerre

|  Par Lénaïg Bredoux et Thomas Cantaloube

La conférence sur la sécurité et la paix en Irak, organisée lundi à Paris, a confirmé l'engagement dans les prochains jours d'une opération militaire contre les djihadistes de l’État islamique (EI). Pour François Hollande, cette nouvelle intervention, la troisième en deux ans, confirme son statut de président le plus interventionniste de la Ve République en si peu de temps. Avec des résultats contestés.

Julian Mischi : «L’objectif premier du PCF est sa survie électorale»

|  Par Lénaïg Bredoux

Avec le Front de gauche, le PCF a retrouvé des couleurs perdues depuis longtemps. Ses militants se sont renouvelés et rajeunis. Reste une faiblesse majeure : la rupture progressive, depuis les années 1970, avec les classes populaires. Le PCF est aujourd'hui « un parti dominé par des enseignants et des cadres de la fonction publique territoriale », obnubilé par ses réussites électorales, décrypte le chercheur Julian Mischi.

Thévenoud s'accroche à son siège de député

|  Par Lénaïg Bredoux et Mathilde Mathieu

Malgré les appels venus de son propre camp, Thomas Thévenoud refuse de démissionner de son mandat de député et se contente de se « mettre en retrait » du PS. Les socialistes sont consternés. Sa femme, qui gagnait 9 400 euros par mois, s'est mise en congé de son poste de cheffe de cabinet du président du Sénat.

Thévenoud : le fisc a prélevé d'office son indemnité de député

|  Par Mathilde Mathieu et Lénaïg Bredoux

Mediapart révèle que l'administration fiscale s'est tournée vers l'Assemblée nationale pour prélever directement le salaire de Thomas Thévenoud lorsqu'il était député. Seul moyen de recouvrer l'impôt que le socialiste, débarqué du gouvernement jeudi, refusait de payer.