© DRIl y a vingt-quatre ans, une jeune journaliste italienne obstinée et amoureuse d’un livre est venue frapper à la porte de Marguerite Duras. Elle a renoncé au magnéto comme aux notes, écouté, retranscrit chaque nuit. Pendant deux ans, selon libertés et horaires de trains. Grâce à René de Ceccatty, ces 160 pages où Marguerite Duras tantôt dynamite la logique biographique, tantôt accepte de jouer le jeu, ment et dit le vrai de son écriture, sont aujourd’hui publiées en français. Entretien avec Leopoldina Pallotta della Torre en vidéo.
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