La perte de son triple A par la France est loin d’être anodine : tous les moyens économiques de l’Etat sont attaqués. Les répercussions risquent d’être immédiates sur les finances publiques, les entreprises telles que la SNCF et les collectivités locales. La dégradation est autant politique qu’économique : la présidence de Nicolas Sarkozy se termine sur une triple faillite, économique, politique et diplomatique.
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