Pour placer la gauche en porte-à-faux et prévenir le choc d'un probable défaut de la Grèce, le projet d'une nationalisation de certaines banques ou compagnies d'assurances est secrètement débattu à l'Elysée. Mais selon des modalités qui ne donneraient presque aucun pouvoir à l'Etat. Alain Minc en est l'un des plus chauds partisans et aimerait au passage sauver certains de ses clients.
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