Passé les communiqués triomphants, la réalité du sauvetage de la Grèce se découvre tout autre. Les créanciers privés ont veillé à limiter « leur contribution volontaire » à la restructuration de la dette grecque. Selon différentes estimations, l'endettement public serait réduit de 10 à 20% maximum. Pour de nombreux économistes, c'est notoirement insuffisant pour sauver l'économie grecque.
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