Les principaux «clients» du FMI sont désormais ses principaux actionnaires, les Européens de la zone euro. Ce qui fait peser un risque de conflits d'intérêts sur la légitimité de l'institution, plus encore quand les Européens s'accrochent, avec une candidature contestable, à leur monopole sur la désignation du directeur général. Retour sur une réforme en profondeur proposée 2009 et laissée en jachère.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


