Sur le terrain, les militants de tous bords s'inquiètent de la percée du FN. Mais les partis restent circonspects sur la riposte: l'UMP n'y a « pas intérêt », le PS mise sur des « argumentaires à vocation interne », les écologistes se concentrent sur leur propre campagne. Seul le Front de gauche a choisi « l'attaque frontale ».
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