
Des sous-officiers aux retraités, la colère monte dans lamaréchaussée. Au fil de leurs blogs et revues, les gendarmes dénoncent le «mensonge d'Etat» d'un pouvoir qui aurait entrepris, sans le dire,de «détruire la gendarmerie». Ils refusent de devenir les«gardes champêtres» de «brigades dortoirs ouvertes deuxdemi-journées par semaine» et d'être cantonnés à «mettre desradars au bord des routes». Ils protestent contre la «grandebraderie» qui s'accélère dans leur corporation rattachée (depuis janvier2009) au ministère de l'intérieur. Une crise d'identité après «800 ans demétier».
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