«1% de la population a subi une garde à vue en 2008», a-t-on lu, jeudi 5 février, dans Le Monde. Ouf ! Le calcul est faux. Reste que ces mesures privatives de liberté, méconnues et auxquelles peu de recherches ont été consacrées en France, ont augmenté de 72% depuis 2001 et le passage de Nicolas Sarkozy au ministère de l'intérieur. Tentatives d'explications.
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