Candidate à la succession de son père, qui se joue ce week-end au XIVe congrès du FN, Marine Le Pen incarne une ligne nationale-populiste qui tranche avec celle défendue par son rival Bruno Gollnisch. Dans sa bouche, l'antimondialisme et la dénonciation de «l'islamisation» ont remplacé le discours traditionnel sur la sécurité et l'immigration. D'où lui viennent ses idées? Ses voisins européens l'inspirent-ils?
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


