Trois ans après l'arrestation en fanfare de Julien Coupat et de huit autres personnes, tous désignés comme appartenant à la « mouvance anarcho-autonome », la justice est bien embarrassée. Car l'enquête vise maintenant les méthodes de la police antiterroriste soupçonnée de manipulation. Les juges d'instruction s'interrogent sur la qualification terroriste des faits, tandis que le gouvernement veut faire oublier ce scandale.
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