Sur fond de contestation, l'examen au Sénat du projet de loi «Hôpital, patients, santé et territoires», à partir de ce mardi, s'annonce houleux. Du coup, lundi, Nicolas Sarkozy a fait un geste en direction de l'élite des médecins des centres hospitaliers universitaires en leur proposant la mise en place, pour diriger l'hôpital, d'un directoire «collégial», dans lequel leur pouvoir viendrait contebalancer celui du directeur-gestionnaire. Avec les concessions faites aux praticiens libéraux, le gouvernement espère déminer la journée nationale de grève et de manifestation du 14 mai.
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