On se souvient du «je jubile, je jubile» de Christine Lagarde à l'annonce de la révision par l'Insee de la prévision de croissance pour 2007 : 2,1% au lieu du 1,9% annoncé. C'était en mai dernier. Deux chiffres sont venus jeudi doucher l'euphorie qui enveloppe les dirigeants hexagonaux: la croissance française a été négative au second trimestre (-0,3% de PIB) et le secteur concurrentiel a détruit 12.000 emplois sur la même période. Les ministres en charge des affaires économiques, financières et des entreprises sont convoqués lundi chez François Fillon.
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