Interrogé le 12 mars au sujet des révélations de Mediapart, Nicolas Sarkozy a préféré balayer l'affaire libyenne d'un « grotesque ». Mais d’autres personnalités politiques ont pris l'information au sérieux. Tandis qu'Eva Joly demande « l’ouverture d’une information confiée à un juge indépendant », toutes appellent le chef d'État à s’expliquer.
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