Nicolas Sarkozy a décidé seul que la France rejoindra le commandement intégré de l'Otan. Quitte à faire voler en éclats un consensus national en matière de défense. Prendre toute sa place, relancer la défense européenne, influer sur l'allié américain: aucun de ces arguments présidentiels ne tient. Reste une démarche purement idéologique ignorante des mouvements du monde et guère éloignée de ce que fut l'administration Bush, animée du seul souci de rejoindre « la famille occidentale ». Analyse.
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