EDF réalise désormais la moitié de son chiffre d'affaires à l'étranger. Mais cette conquête internationale s'est faite au prix fort. Dernier exemple en date: British Energy. Le groupe nucléaire britannique a été racheté au moins 50% trop cher. Y a-t-il une fatalité à ce que le groupe français surpaye toutes ses acquisitions? Cette affaire ravive les mauvais souvenirs liés au rachat d'Edison en Italie. Le groupe a failli s'y ruiner. Un rapport d'audit a été réalisé sur cette opération italienne. Il conclut, selon nos informations, à l'existence d'une manipulation de cours et de délit d'initiés.
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