Depuis vendredi 1er janvier, la Cimade n'est plus la seule association habilitée à intervenir dans les centres de rétention administrative (CRA), aux côtés des étrangers en instance d'expulsion. L'État a sélectionné quatre autres structures, l'Assfam, Forum réfugiés, France terre d'asile et l'Ordre de Malte. Cette situation, qui va se traduire par un plan social à la Cimade, marque l'épilogue de seize mois de bras de fer politico-juridique.
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