Une nouvelle police secrète a été créée en France, il y a quatre mois. Sans susciter d'émoi, malgré l'écume provoquée par le fichier Edvige ou les «carnets noirs» d'Yves Bertrand. La direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) opère pourtant sous le sceau du «secret défense», à l'abri des curiosités du parlement, de la justice, de la presse. Décryptage.
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