L'élection d'Hervé Crès, ancien bras droit de Richard Descoings, à la tête de Sciences-Po apparaît comme un putsch savamment orchestré par le tandem de direction formé par Jean-Claude Casanova et Michel Pébereau. L'Élysée et le ministère de l'enseignement supérieur, furieux de la manœuvre, doivent encore donner leur aval. La ministre Geneviève Fioraso brandit la menace de remettre en cause les subventions accordées à l'école.
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