Terroriste en puissance, comme le décrit le procureur, ou poseur de lapins, comme le décrit son avocat ? Au terme de deux après-midi de procès demeure surtout l’impression d’une grande confusion.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


