Le PDK, parti du premier ministre Hashim Thaçi, est arrivé en tête (35% des voix) des premières élections au Kosovo, depuis la proclamation d'indépendance en 2008. Cela ne devrait pas changer grand-chose pour un pays englouti dans la corruption, le chômage et les haines ethniques. Lourdement impliqués, Européens et communauté internationale ne peuvent que faire un constat d'échec. Un article de Jean-Arnault Dérens.
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