Le 11 octobre, les électeurs d'Oeiras, banlieue prospère de Lisbonne, ont réélu triomphalement pour un septième mandat leur maire Isaltino Morais, tout juste condamné à sept ans de prison ferme pour corruption passive, fraude fiscale, abus de pouvoir et blanchiment d'argent. Royaume de la spéculation immobilière et de la tolérance «démocratique» pour ces édiles qui «volent mais réalisent», Oeiras a un petit quelque chose des Hauts-de-Seine. Tiens, tiens...
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