Nul doute que le double attentat à la voiture piégée qui s’est produit ce vendredi au cœur de la capitale et qui a fait près de trente morts alimente la théorie officielle de son combat contre des islamistes et des terroristes. Mais l’arrogance de la diplomatie syrienne, ou du moins son apparente sérénité, est trompeuse. Une enquête de Caroline Donati.
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