Le président américain s'apprête à prononcer son premier discours sur l'État de l'Union après un an passé à la Maison Blanche. Mais celui-ci arrive dans une période où Obama peine à convaincre son opinion publique du bien-fondé de ses réformes. Du coup, il semble lorgner vers un discours à la tonalité clairement populiste. Ce qui, aux États-Unis, n'est pas forcément perçu comme une mauvaise chose.
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