Troisième récit de notre série sur les paroles d'éxilés. C'est celui de Lilia Ollivier, cinéaste, actrice (elle fut la mascotte de la nouvelle vague soviétique ainsi que d'Otar Iosseliani), un pied en Ukraine et l'autre en France, «avec toutes les difficultés qu’il y a à appartenir à deux cultures, mais une seule idée en tête : rester moi-même».
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