Année après année, on lui promet l'apocalypse, l'éclatement de sa bulle, la fin des petits éditeurs et des indépendants. La bande dessinée doit-elle «produire plus pour gagner plus»? Telle est la question que Gilles Ratier, secrétaire général de l'ACBD (Association des critiques et journalistes de bandes dessinées), pose en exergue de son rapport annuel. Sans toutefois y répondre.Éclairages et mise en perspective.
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