La plupart d'entre eux n'ont rien vu venir. Incapables d'anticiper le déclenchement ni l'ampleur du désastre. Pendant des mois, ils auront minimisé les risques de contagion de la crise des «subprime». Ils auront rassuré, à défaut de pouvoir élucider. Comment expliquer ce fiasco? Quelles sont les écoles de pensée les plus touchées par la crise? Qui sont ceux qui tirent leur épingle du jeu? Une grande enquête de Mediapart. Lire aussi:
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