« Le 7 mai la France sera attaquée. Et mise à genoux » : voici la prédiction apocalyptique qu'avait faite Marc Fiorentino dans l'hypothèse d'une victoire de la gauche. Même si la prévision apparaît aujourd'hui risible, le financier reste le chouchou de nombreux médias, bien qu'il ait été sanctionné à trois reprises par l'AMF et que sa société ait perdu l’agrément délivré par la Banque de France.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


