Avant même la grève du mardi 22 septembre, le gouvernement a prévenu qu'il ne reviendrait pas sur son projet de changement de statut de La Poste. Les syndicats dénoncent cette réforme comme une privatisation en marche. Il est vrai que les appétits privés ne manquent pas autour du groupe postal. Ils ne s'intéressent pas au courrier, activité coûteuse et déficitaire, mais à la Banque postale, dernier établissement bancaire public.
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