L'espoir d'une sortie rapide de la crise financière s'est envolé. Elle repart de plus belle, nourrie par l'effondrement du marché immobilier et le ralentissement économique. «Le pire est devant nous», prédit Kenneth Rogoff, ancien chef économiste du FMI. Les banques américaines se retrouvent à nouveau en première ligne. La nationalisation des deux principales institutions hypothécaires du pays, Fannie Mae et Freddie Mac, n'est plus considérée comme taboue. Wall Street s'interroge aussi sur les moyens de sauver la prestigieuse banque d'investissement Lehman Brothers.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


