En demandant aux parlementaires l'unité pour adopter une nouvelle règle constitutionnelle sur les déficits, Nicolas Sarkozy a tendu un piège redoutable à la gauche. Mais répondre en dénonçant sa calamiteuse gestion pendant quatre ans n'est pas suffisant. Il faut parler politique. Car les valeurs de la démocratie sont en jeu, désormais, face à la finance.
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