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Mediapart
Ven.24 octobre 201424/10/2014 Édition de la mi-journée

La crise n'est pas finie: 2011, année des défauts?

|  Par Ludovic Lamant

C'est l'alternative à l'austérité qui plombe l'Europe: et si les Etats les plus endettés faisaient défaut? Exclue début 2010, l'option devrait faire son chemin. Quels seraient les avantages et les risques d'un défaut de l'Irlande, de la Grèce ou de l'Espagne? Mode d'emploi de cette arme économique sulfureuse.

Partage

C'est le débat qui monte depuis des semaines sur le front de la crise, enclenché par le périlleux «sauvetage» de la Grèce au printemps, ravivé par l'aide mal ficelée à l'Irlande, en novembre: de plus en plus d'économistes plaident pour un défaut des pays les plus endettés de la zone euro. Plutôt que de s'épuiser à rembourser coûte que coûte une dette chaque mois plus lourde, ces pays à bout de souffle feraient mieux, tout simplement, de s'avouer vaincus, et faire défaut.

A minima, il s'agirait de «restructurer» leur dette, pour reprendre le mot des experts, quitte à se fâcher avec certains de leurs créanciers – ceux qui leur ont prêté de l'argent. Avec une ambition louable: faire payer partie des pots ...

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