«Le Syndrome du Titanic» de Nicolas Hulot sort aujourd'hui sur les écrans. C'est un film «born again» pétri de références religieuses et d'images doloristes. Un film aussi planant peut-il avoir des vertus pédagogiques? Une grande séance de zapping, ponctuée d'images chocs, peut-elle éclairer la raison? Pas sûr. Voulant faire rêver d'un monde meilleur, il ne parvient qu'à faire peur avec une autre fin du monde possible.
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