Nicolas Sarkozy a annoncé la fin du juge d'instruction, mercredi 7 janvier, en promettant une grande réforme qui permettra «une procédure pénale digne de notre siècle». Mais le président de la République n'a pas dit un mot sur les contreparties nécessaires pour garantir l'indépendance des enquêtes pénales, jusqu'alors assurée par le juge d'instruction. La disparition de cette figure emblématique de la justice française fait craindre la mainmise du pouvoir exécutif sur les affaires «sensibles».
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