On savait déjà que la France avait battu ses propres records(578.000 gardes à vue en 2008; + 72% depuis 2001) sous l'effet de la«culture du résultat» chère à Nicolas Sarkozy. Puis on a appris que ce record seraitsous-évalué: il y aurait «750.000 gardes à vue» en réalité,selon Jean-Marie Delarue, le Contrôleur des lieux de privation de liberté.Enfin, un rapport du Sénat fait de l'Hexagone, en cette matière, le mauvaisélève de l'Europe des libertés individuelles.
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