Dix personnes appartenant à des «mouvements anarcho-autonomes», selon la ministre Michèle Alliot-Marie, ont été placées en garde à vue dans l'enquête sur les «actes de sabotage» de la SNCF. Mais, au fait, qui sont donc ces «anarcho-autonomes» arrêtés en Corrèze, dans la Meuse, à Rouen, en région parisienne? Visite au cœur d'une nébuleuse où Internet tient un rôle important. Lire aussi:
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