La police s'apprête à généraliser un programme informatique d'«aide à l'enquête». Seul problème, ce logiciel Ardoise s'intéresse de près aux engagements ou à la sexualité de tous: victimes, auteurs présumés et témoins. En totale contradiction avec la loi, semble-t-il, qui prohibe toute collecte de ce genre. Enquête sur une polémique naissante, avec une actualisation pour l'édition de 19 heures.
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