«Familles démembrées», «casse de familles»: les mots du réseau Education sans frontière (RESF) sont forts pour dénoncer les expulsions de pères de famille sans papiers. Le 16 juillet, Emmanuel Olapido, dont la compagne est enceinte de 8 mois, qui a été renvoyé au Nigéria. Le 7 mai, Mohamed Allouche, père d'un petit garçon et époux d'une Française sourde et muette a été expulsé vers la Tunisie. Des expulsions symboliques, même si bien réelles, d'une indulgence zéro dénoncée par l'association. Pour Richard Moyon, porte-parole d'RESF, «la chasse aux pères de famille est ouverte».
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


