Manuel Valls sait-il que la France a voté le 6 mai 2012 ? Et qu’elle a voté majoritairement pour que le changement, ce soit maintenant ? Notamment pour les moins considérés et les plus démunis : les jeunes qui ne seraient plus victimes de contrôles au faciès, les musulmans qui ne seraient plus assimilés au terrorisme, les Roms qui ne seraient plus stigmatisés, les immigrés dont le vote local serait reconnu. Piétinant ces promesses de François Hollande sans être rappelé à l’ordre, le ministre de l’intérieur frappe le nouveau pouvoir d’une marque indélébile : le reniement.
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