«Nicolas Sarkozy a réuni il y a deux ans les Etats généraux de la presse écrite. Il en est sorti une amélioration du système», écrivait récemment Laurent Joffrin dans Libération. Discours de motivation ou aveuglement? Les journaux perdent argent et lecteurs de plus belle. Ils se vendent à vil prix et leurs éditeurs et propriétaires se cramponnent à un modèle obsolète. Analyse.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


