L'audience s'annonçait presque guillerette, jeudi 22 octobre, puisqu'il revenait à l'avocat du «faussaire» Imad Lahoud de dire la vérité de son client qui a tant menti. Mais elle a basculé dans la gravité, quand le bâtonnier Paul-Albert Iweins a demandé la nullité de toute la procédure en mettant en cause l'«impartialité» du tribunal après les déclarations du président de la République, un mois plus tôt, qui a désigné – avant jugement – les préjugés «coupables» du procès Clearstream.
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